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Claude Bernatchez
Audio fil du mardi 8 août 2017

Un camp de canot-camping pour se dépasser malgré la maladie

Publié le

Photo de Sophie René-de-Cotre, en studio
Sophie René-de-Cotret a participé au camp Sur la pointe des pieds   Photo : Radio-Canada / Alice Chiche

La Fondation sur la pointe des pieds propose des expéditions en pleine nature à des jeunes atteints du cancer afin de leur offrir une parenthèse de vie, bien loin des rendez-vous médicaux hebdomadaires.

« Je suis encore capable d’être Sophie et non pas une maladie », souffle Sophie René-de-Cotret.

La jeune femme de 32 ans, atteinte d’un cancer, a participé récemment au camp de canot-camping proposé par la fondation.

Ces dix jours passés sur la rivière Noire, dans la région de l’Outaouais, l’ont aidée à découvrir ses forces.

« C’est très thérapeutique, car tu vas au-delà de tes capacités, tu te surpasses sur un paquet de points », explique-t-elle.

Sophie René-de-Cotret retire beaucoup de positif de cette expérience.

« Une des choses que j’ai adorées, c’est de ne pas avoir de rendez-vous médical pendant 10 jours, c’était très rafraichissant », s’exclame-t-elle.

La jeune femme a également aimé parler avec des personnes vivant les mêmes choses, sans avoir à expliquer sa maladie.

« C’est bien d’avoir une famille qui est proche de toi et qui veut t’écouter, avoir du support de l’équipe médicale, mais avoir quelqu’un qui vit la même chose que toi, c’est vraiment très important », souligne-t-elle.

Encadré par du personnel médical, le camp s’adresse à des personnes âgées de 14 à 29 ans.

Pour Sophie René-de-Cotret, « la mission [de la fondation] est d’aider les jeunes atteints d’un cancer à retrouver le bien-être et à changer l’image de la maladie que le public et les personnes elles-mêmes peuvent avoir ».

Quand le diagnostic tombe, « on a l’impression de ne plus être en mesure de faire les choses que l’on fait avant », confie Sophie.

Dix jours en totale rupture avec son quotidien lui ont permis de reprendre confiance en ses capacités physiques et de se sentir « plutôt normale ».

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