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Claude Bernatchez
Audio fil du mercredi 22 mai 2019

Boucar Diouf, un pont entre les sciences naturelles et sociales

Publié le

Boucar Diouf, en studio
Boucar Diouf, auteur et animateur   Photo : Radio-Canada

L'émission La nature selon Boucar amorce sa sixième saison en fin de semaine. Son animateur, Boucar Diouf, était de passage à Québec pour un enregistrement, il en a profité pour passer par les studios de Première heure.

« La radio publique nous permet de faire des émissions sur des sujets que la radio privée ne ferait jamais. On peut passer une heure à parler d’araignées et il y a des gens que ça l’intéresse beaucoup », souligne-t-il avec une pointe d’autodérision.

Dans son émission, Boucar Diouf arrive à joindre habilement ces sujets scientifiques à des faits de la condition humaine. Il dit ainsi vouloir faire le pont entre les sciences naturelles et les sciences sociales.

« À Québec, on fait une émission sur la marmotte et l’hibernation, mais on va en apprendre aussi sur comment les gens vivaient l’hiver au début de la colonie. On fait aussi une émission sur l’ours polaire et les réfugiés climatiques », cite-t-il en exemple.

Son intérêt pour la science est né dès son enfance. « Mes parents étaient analphabètes, mais ils étaient visionnaires. Mon père disait souvent que les illettrés sont les aveugles des temps modernes », relate Boucar Diouf à propos des encouragements de sa famille.

Un livre pour sa mère

Dans son plus récent livre, Pour l’amour de ma mère, l’animateur rend d’ailleurs hommage à sa mère, comme l’indique le titre.

Son importance lui a été marquante. Et, fidèle à son habitude de vulgarisateur, l’animateur ne peut s’empêcher d’élaborer sur les liens biologiques que partagent une mère et un enfant.

« L’ocytocine, c’est une hormone qui fait que juste le fait de penser à son bébé ou de l’entendre pleurer fait couler le lait. Ça c’est du wifi », rigole-t-il.

Son émission de vulgarisation scientifique, La nature selon Boucar, reprend samedi à 11h à l’antenne d’ICI Première.

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