Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mercredi 7 novembre 2018

Prendre son temps, avec l'auteur Pascal Bruckner

Publié le

Il sourit au micro.
L'écrivain Pascal Bruckner   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Le temps s'accélère, mais nous avons le pouvoir de le ralentir. On n'est pas obligés de suivre la frénésie des tweets et des nouvelles qui nous rendent fous. » De passage au Québec pour participer au Festival Sefarad de Montréal, l'écrivain français Pascal Bruckner invite à ralentir la cadence. C'est d'ailleurs le thème central de son dernier livre, Un an et un jour, où il tient une réflexion sur notre rapport au temps.

La mort, c’est désagréable, mais ma propre mort me préoccupe moins que celle des gens que j’aime.

Pascal Bruckner

Un an et un jour, Pascal Bruckner, Grasset, 6 novembre 2018
Résumé de l’éditeur : Jézabel Thevanaz, jeune professeure de mathématiques, doit quitter les cimes paisibles de la Haute-Savoie pour se rendre au Canada. Son père, ancien pasteur et horloger amateur, lui a fait jurer, sur son lit de mort, d’aller porter à un ami au Québec la montre qu’il a conçue. Une pièce unique dont la caractéristique n’est pas de donner l’heure, mais de détruire le temps.

Alors que Jézabel survole le Groenland, l’avion est pris dans une effroyable tempête. Forcé de dévier sa trajectoire, l’appareil se pose dans un aéroport de fortune, perdu au nord des États-Unis. Il fait nuit noire, la neige, épaisse et lourde, tombe dru. Résignée, la jeune femme trouve refuge au Plazza, un vieil hôtel aux proportions immenses, tortueux comme une cathédrale. Brisée par la fatigue, Jézabel y loue une chambre, croyant pouvoir repartir dès le lendemain. À son réveil, le cauchemar commence. On lui annonce qu’elle n’a pas séjourné au Plazza pendant un jour, mais... un an!

Parviendra-t-elle à retrouver la liberté? La supportera-t-elle? Aura-t-elle vraiment été cloîtrée un an, une nuit?

Chargement en cours