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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mercredi 10 octobre 2018

Trente, le début de la fin de Marie Darsigny

Publié le

Elle croise les doigts et pose la tête sur ses mains.
La poète et autrice Marie Darsigny   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« [Les femmes] ressentent la pression du culte de la jeunesse », déplore la poète et autrice Marie Darsigny. Sous l'étendard des Éditions du remue-ménage, elle publie son premier roman, Trente, qu'elle qualifie de « journal de poèmes en prose ». Construit autour de l'angoisse existentielle, ce récit autofictionnel fait référence à des muses comme Nelly Arcand et Angelina Jolie pour penser l'idée de vieillir.

Trente, Marie Darsigny, Éditions du remue-ménage, 18 septembre 2018
Résumé de l'éditeur : Trente, un nombre qui n’arrivera jamais et s’il arrive, je l’éviterai, comme j’ai une fois évité un chevreuil en conduisant sur la route, le chevreuil courait devant mon auto, à gauche il y avait la rivière et à droite il y avait le fossé, c’est beau la Montérégie, au lieu de choisir l’un ou l’autre il continuait d’avancer droit devant, puis il a fini par bondir vers le fossé. Moi j’aurais choisi l’eau et d’ailleurs, à chaque fois que j’empruntais ce chemin-là, ça me chicotait de savoir que juste un petit coup de volant pouvait m’envoyer dans la rivière, un jour on est en vie et un jour on ne l’est plus, c’est tout.

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