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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Le féminisme assumé de Yasmina Khadra

Audio fil du mardi 6 septembre 2016
L'auteur algérien Mohammed Moulessehoul, alias Yasmina Khadra

L'auteur algérien Mohammed Moulessehoul, alias Yasmina Khadra

Photo : Getty/AFP/Joël Saget

« Je suis profondément féministe et j'ai toujours pensé que la femme est supérieure à l'homme de par son intelligence, sa vaillance et sa lucidité. » L'auteur algérien Mohammed Moulessehoul éprouve un profond respect pour sa femme. C'est d'ailleurs en hommage à elle que son nom de plume est Yasmina Khadra, soit les deux prénoms de son épouse, dévoile-t-il à Marie-Louise Arsenault.

« La femme, c’est un miracle. Elle est source de toutes les rédemptions pour celui qui sait la mériter, poursuit-il. Sans ma femme, jamais je n’aurais réussi quoi que ce soit dans ma vie. Car c’est la femme qui porte l’homme. On dit que derrière chaque grand homme se cache une femme, et c’est faux. L’homme n’est que l’arbre qui cache la forêt. Et la forêt, c’est la femme. » Il ne craint pas de choquer les hommes machos avec son féminisme. « C’est le cadet de mes soucis. »

Un appel à la paix
Mohammed Moulessehoul estime qu’il est temps d’agir pour combattre la folie meurtrière que constitue le terrorisme et dissocier le groupe armé État islamique de l’islam. « Il faut considérer ces gens-là comme des criminels parce qu’un musulman ne peut pas dynamiter une mosquée où des gens prient ou attaquer une synagogue ou une église. »

Malgré tout, il reste optimiste par rapport à l’avenir. « La paix, c’est l’espoir de tous les peuples. Les peuples veulent voir leurs enfants aller vers des idéaux qui sont sains, qui sont beaux, qui sont porteurs de 1000 espoirs. Mais la politique, c’est autre chose », conclut-il.

Référence
Dieu n’habite pas La Havane, de Yasmina Khadra, Julliard, 2016

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