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Stéphanie Lapointe replonge dans l'effroi et l'allégresse de l'adolescence

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au samedi à 1 h et le samedi à 19 h)

Stéphanie Lapointe replonge dans l'effroi et l'allégresse de l'adolescence

Audio fil du mardi 20 mars 2018
Elle sourit au micro

Stéphanie Lapointe présente son nouveau roman jeunesse, « Fanny Cloutier ou l'année où j'ai failli rater mon adolescence »

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

Habituée des plateaux de tournage (Le négociateur, Star académie), de la scène musicale (Les amours parallèles) et du cinéma (Aurore), Stéphanie Lapointe prouve encore une fois sa polyvalence avec le roman jeunesse. Lauréate du Prix du Gouverneur général pour Grand-père et la lune, elle propose Fanny Cloutier ou l'année où j'ai failli rater mon adolescence, un roman coloré à cheval entre le scrapbooking et le journal intime.

Le drame de l'adolescence, c'est un recommencement et des remises en question perpétuels.

Stéphanie Lapointe

Fanny Cloutier ou l'année où j'ai failli rater mon adolescence (Nouvelle fenêtre), Stéphanie Lapointe, illustré par Marianne Ferrer, les Malins, 22 mars 2018

Extrait du livre : « J’ai souvent entendu dire que la chose la plus difficile, dans la vie, c’est de commencer quelque chose. — Alors 3-2-1 : go. —
Je m’appelle Fanny Cloutier.
J’ai quatorze ans, presque quinze mais pas vraiment pour être honnête. Les deux choses que je sais faire le mieux, dans la vie, c’est dessiner et subir (oui SUBIR) les décisions excentriques de père.
*** Euh. À qui je parle, en fait ? ***
Si tu lis ces lignes, c’est que mon journal est =
A) tombé dans le métro (bon, je prends jamais le métro, qu’est-ce que je raconte).
B) Pire. Qu’il a glissé de mon sac, direct devant l’entrée de l’école (OMG, faites-que-ce-soit-pas-ça)
C) Ou catastrophe de type international : c’est que TU ES MON PÈRE.
Cette année, je suis passée à un demi-cheveu de rater mon adolescence et je sais une seule chose avec certitude : sans toi, journal, je n’y serais JAMAIS arrivée. »

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