Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 20 février 2018

L'université, prise en étau entre la culture et la finance

Publié le

Université McGill
Université McGill   Photo : Université McGill

« La réalité, c'est que l'on est dans un business. En gros, une entreprise de recherche se construit comme une entreprise », déplore le professeur de philosophie Georges Leroux. En compagnie du doctorant en histoire ancienne Pierre-Luc Brisson et de la professeure à l'Institut Simone de Beauvoir Chantal Maillé, il se pose la question suivante : à quoi devraient servir les universités? La discussion souligne la crainte du calque de plus en plus marqué des universités sur le modèle des compagnies, notamment dans le langage, la forme et la vocation.

Notre première motivation, c'est comme on dit en bon latin publish or perish, c’est-à-dire publie, publie, publie pour essayer d’engranger le plus de bourses possible parce qu’au final, c’est ça qui va être l’aune de mesure de ta pertinence comme chercheur ou du potentiel futur de ta carrière universitaire.

Pierre-Luc Brisson

RÉFÉRENCES :
Dans les ruines de l'université, Bill Readings, Lux, 2013
A Surprising Success Story: Jobs and the Arts and Humanities, Christine Henseler, HP, 2014
Le naufrage de l’université, Michel Freitag, Les découvertes, 1996

Chargement en cours