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Le roman <em>Antoine des Gommiers</em>, de Lyonel Trouillot : la dignité des misérables

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Le roman Antoine des Gommiers, de Lyonel Trouillot : la dignité des misérables

Lyonel Trouillot

L'écrivain Lyonel Trouillot

Photo : AFP / Miguel Medina

« Dans ces milieux, peu importe ce qu'en pensent les riches, les intériorités se construisent dans les différences. [...] Il ne faut pas croire que tous vivent les mêmes choses, qu'ils sont les mêmes. Ils ont chacun un langage et un imaginaire qu'ils veulent constituer, des ancrages qu'ils se donnent. » L'écrivain haïtien de renom international Lyonel Trouillot publie Antoine des Gommiers, son quatorzième roman, où il se porte à la défense des classes les plus démunies.

Toute cette misère autour de moi, que je n’avais pas pris le temps de voir, m’est venue par un texte américain [Des souris et des hommes, de Steinbeck]. Il m’a montré la condition haïtienne, a interpellé ma conscience. J’ai appris ce jour-là, grâce à la littérature, à voir cette part du réel qui m’échappait.

Lyonel Trouillot

À lire : Antoine des Gommiers, Lyonel Trouillot, Actes Sud, 26 janvier 2021

Résumé de l'éditeur : De ces deux frères, Franky et Ti Tony, l’un est attaché aux mots et aux figures de style quand l’autre, pragmatique, se fie à la magouille pour les faire vivre dans ce corridor des quartiers pauvres et souvent violents de Port-au-Prince. Et le fait que leur mère leur dise depuis toujours qu’ils sont les descendants d’Antoine des Gommiers, ce devin magnifié par des générations d’Haïtiens, n’adoucit pas leur misère mais pourrait peut-être en modifier les contours et les lointains.

Car c’est de cela qu’il s’agit, de cette parentèle qui ne change rien pour l’un et tout pour l’autre; de la vie de ces deux garçons, de l’amour qu’ils portent à leur mère, de leur regard sur ses vœux et ses tourments.

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