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L’amour d’André Comte-Sponville pour Montaigne, ce « génie sympathique »

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

L’amour d’André Comte-Sponville pour Montaigne, ce « génie sympathique »

Gravure de 1725 représentant Michel Eyquem de Montaigne.

Michel Eyquem de Montaigne sur une gravure datant de 1725

Photo : Getty Images / Hulton Archive

« Lire Montaigne, c'est rencontrer un ami. » André Comte-Sponville ne tarit pas d'éloges pour Montaigne, qu'il considère, ex æquo avec Victor Hugo, comme le meilleur écrivain français de tous les temps. Le philosophe lui consacre un ouvrage entier, Dictionnaire amoureux de Montaigne, et nous parle avec ferveur de cet esprit libre de la Renaissance.

Montaigne est le plus chinois des penseurs français. Il fonctionne comme les Orientaux; une pensée du devenir, du changement, de l’impermanence, alors qu’en Occident, on écrit toujours sur l’éternité, l’immuable, ce qui ne change pas. [...] C’est un penseur qui nous aide à accepter notre vie telle qu’elle est plutôt que de rêver à une autre.

André Comte-Sponville

À lire : Dictionnaire amoureux de Montaigne, André Comte-Sponville, Plon, 15 octobre 2020

Résumé de l’éditeur : Le tour de force d’André Comte-Sponville est d’avoir réussi, dans le dialogue amoureux qu’il mène ici avec l’auteur des Essais, à rendre limpide et bouleversante l’incroyable richesse de la pensée de celui-ci, tout en nous rendant intimement témoins de ce qu’il en retire pour faire franchir à sa propre philosophie une nouvelle étape.


Il nous fait redécouvrir Montaigne, écrivain de génie, talentueux philosophe, humain d’exception que l’on aurait tant aimé connaître : « Quel esprit plus libre, plus singulier, plus incarné? Quelle écriture plus souple, plus inventive, plus savoureuse? Quelle pensée plus ouverte, plus lucide, plus audacieuse? Celui-là ne pense pas pour se rassurer ni pour se donner raison. Ne vit pas pour faire une œuvre. Pour quoi? Pour vivre, c’est plus difficile qu’il n’y paraît, et c’est pourquoi aussi il écrit et pense. »

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