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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Une farouche liberté, d'Annick Cojean : les combats de Gisèle Halimi

Elle parle au micro.

La militante féministe Gisèle Halimi

Photo : Licra/Facebook

La journaliste française et correspondante au Canada pour Le Monde, Hélène Jouan, fait l'apologie de la grande avocate et militante Gisèle Halimi. Celle qui s'est battue avec ferveur toute sa vie contre l'oppression dont sont victimes les femmes avait accordé cette année, tout juste avant son décès, un entretien à Annick Cojean, retranscrit et publié sous le nom d'Une farouche liberté. Nous faisons le portrait de cette figure française, grande amie de Simone de Beauvoir, qui disait par ailleurs : « On ne naît pas féministe, on le devient. »

Gisèle Halimi fait partie de ces femmes qui nous donnent du souffle, qui nous donnent l’envie de reprendre le flambeau pour continuer la lutte.

Hélène Jouan

Une farouche liberté, Annick Cojean, Grasset, août 2020
Résumé de l’éditeur : Gisèle Halimi, soixante-dix ans de combats, d’engagement au service de la justice et de dévouement à la cause des femmes. Et la volonté, aujourd’hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l’injustice demeure, qu’elle est plus que jamais intolérable.

Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait un destin. Sans se poser en modèle, l’avocate, qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relais dans le combat essentiel pour l’égalité à l’heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.

La vie de Gisèle Halimi est, depuis l’enfance, une fascinante illustration de sa révolte de « fille ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l’Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s’engage en faveur de l’avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association, « Choisir la cause des femmes ».

Une intervention de Gisèle Halimi qui portait sur l'avortement en France :

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