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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

La vengeance du pangolin, de Michel Onfray, et les failles de l'Europe

Assis vêtu d'un manteau noir, il porte des lunettes noires et des cheveux grisonnants.

L'intellectuel français Michel Onfray

Photo : AFP / Getty Images / Kenzo Tribouillard

Michel Onfray publie La vengeance du pangolin, un essai où il critique avec véhémence l'État français, plus précisément la gestion de la pandémie par Emmanuel Macron. Pour le philosophe français, le virus qui assaille le monde est un révélateur des défauts de l'Europe et des faiblesses de ses politiques. Dans cette entrevue, l'auteur de Décadence se prononce également sur l'islam radical, sur la bêtise des sociologues et sur le travail des journalistes, qu'il qualifie de boiteux.

La vengeance du pangolin, Michel Onfray, Robert Laffont, 3 novembre 2020

Mot de l'auteur : Un virus bien en chair et en os, si je puis me permettre, a démontré que le virus virtuel n’était pas la seule réalité avec laquelle nous avions à compter. Venu de Chine où des pangolins et des chauves-souris ont été incriminés, il a mis le monde à genoux. Il a été le révélateur, au sens photographique du terme, des folies de notre époque : impéritie de l’État français, faiblesse extrême de son chef, impuissance de l’Europe de Maastricht, sottise de philosophes qui invitaient à laisser mourir les vieux pour sauver l’économie, cacophonie des scientifiques, volatilisation de l’expertise, agglutination des défenseurs du système dans la haine du professeur Raoult, émergence d’une médecine médiatique, indigence du monde journalistique, rien de très neuf…

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