•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

C'est comme ça que je disparais : meubler le vide avec Mirion Malle

Le dessin d'une personne et d'une fleur.

« C’est comme ça que je disparais », de Mirion Malle

Photo : POW POW

Connue pour avoir publié Commando Culotte et La Ligue des super-féministes, Mirion Malle propose un premier récit fictionnel, C'est comme ça comme je disparais. Dans cette BD romanesque, la dessinatrice et bédéiste explore avec beaucoup d'empathie l'état dépressif et léthargique d'une jeune artiste.

Il y a un gros tabou et une vision de la dépression dans l’imaginaire collectif qui est réduit : soit c’est très dramatique, quelqu’un qui veut se suicider, par exemple, soit on pense qu’il suffit de se remuer, de prendre l’air pour aller mieux. […] Il y a des nuances entre ces deux visions.

Mirion Malle

C’est comme ça que je disparais, Mirion Malle, Pow Pow, 10 août 2020

Résumé de l'éditeur : « La première fois où j’ai eu le goût de mourir, j’avais genre euh 12 ans? Mais ça compte pas, ça compte pas celle-là. » Entre un emploi qui lui prend tout son temps et une dépression qui la paralyse, Clara est incapable de terminer le recueil de poésie sur lequel elle travaille. Ses amies tentent de l’aider. Mais ce n’est pas toujours simple de s’ouvrir aux autres et d’expliquer ce que c’est, ce vide qui remplit tout.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi