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Nicolas Mavrikakis, planteur d’épingles bienveillant

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Nicolas Mavrikakis, planteur d’épingles bienveillant

Le critique d’art et professeur d’histoire de l’art Nicolas Mavrikakis

Le critique d’art et professeur d’histoire de l’art Nicolas Mavrikakis

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

Même s'il se décrit comme un indécrottable rancunier, le frère de l'écrivaine Catherine Mavrikakis estime que son regard acéré sur la vie l'aide dans son métier de critique d'art et de professeur en histoire de l'art. Le sens critique, selon lui, aide à voir les choses sous un autre angle. Au micro de Marie-Louise Arsenault, Nicolas Mavrikakis use de ce même sens critique pour parler de la réponse gouvernementale à la pandémie de COVID-19 auprès des artistes.

Pour entendre la deuxième partie, suivez ce lien.

Selon Nicolas Mavrikakis, la pandémie a l’avantage de freiner l’appétit des grands musées pour les expositions trop commerciales. « Il y a une partie de moi qui est contente de cette crise; on était dans un essoufflement, dit-il. Cette crise tombe bien pour les musées, mais elle tombe très mal pour les artistes. […] Il va falloir qu’on comprenne que l’art, dans une société, ce n’est pas la cerise sur le sundae, c’est une partie essentielle. »

Si son mot favori est, sans surprise, « art », il a en horreur le mot « réalisme », puisqu’il est utilisé à tort et à travers par les politiciens et les gestionnaires pour imposer des mesures.

Il avoue enfin apprécier la poussière qui se dépose sur les livres, puisqu’elle témoigne du temps que l’on prend pour les lire.

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