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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Kevin Lambert et l’introspection comme arme contre la culpabilité

Il sourit au micro.

L'écrivain Kevin Lambert

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« L'homosexualité, ça vient souvent avec la honte, la culpabilité, la séparation des parents très jeunes, aussi. Plutôt que de trouver la cause, j'essaie plus d'apprendre à m'en départir, à m'en défaire. » L'auteur de Querelle de Roberval et de Tu aimeras ce que tu as tué estime que les scrupules comptent parmi ses plus grands talents. Kevin Lambert raconte à Marie-Louise Arsenault comment il vit le confinement, parle des œuvres qui l'ont marqué, et rappelle que dans le mot « littérature », il y a le mot « rature ».

Pour entendre la deuxième partie, suivez ce lien.

Dans notre vie quotidienne, on reçoit quelque chose, psychiquement, qui s’appelle la demande de l’autre. […] Comme si on nous demandait de remplir un rôle. Le fait d’être soi, c’est refuser de répondre à cette demande. C’est vraiment, sur le plan psychologique, d’accepter de ne pas plaire ou de ne pas répondre à l’attente telle qu’on se la pose à nous-mêmes.

Kevin Lambert

Confronté à une littérature essentiellement hétérosexuelle lorsqu’il était jeune, Kevin Lambert a trouvé un univers de fiction gaie dans… la série Harry Potter.

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