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Les courants qui font sillonner Hélène Dorion parmi les mots

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Les courants qui font sillonner Hélène Dorion parmi les mots

L'autrice aux cheveux blonds et aux lunettes sourit en studio.

Hélène Dorion

Photo : Radio-Canada / Christian Côté

Dans son nouveau roman, Pas même le bruit d'un fleuve, Hélène Dorion utilise le majestueux cours d'eau pour mener son héroïne dans une quête au Bas-Saint-Laurent afin de retrouver les origines de l'amant de sa mère, mort dans un naufrage. Elle explique aussi comment elle en est venue à l'écriture, en répondant au questionnaire Pourquoi j'écris.

Hélène Dorion considère que l’acte d’écrire peut parfois être aussi difficile que la navigation sur le Saint-Laurent, cours d’eau aux nombreux écueils qui ont fait s’engloutir plusieurs vies.

Ce roman se passe du côté de Kamouraska, mais aussi de Métis-sur-Mer et de Pointe-au-Père - lieu du naufrage de l’Empress of Ireland en 1906 - cette région où l’on trouve la lumière de l’aube et celle du crépuscule, selon Hélène Dorion.

Quelques réponses de l’autrice au questionnaire Pourquoi j’écris.

À quel âge avez-vous écrit votre premier texte?
J’ai d’abord écrit des textes philosophiques autour de 20 ans, j’étais à l’université, et ils ont paru dans la revue de la faculté, Considérations.

Puis j’ai commencé à écrire des poèmes à 21 ans.

Quel autre métier avez-vous exercé?
Le tout premier emploi que j’ai eu, c’était au kiosque d’information d’un centre commercial, Place Laurier à Québec. Quand on sait à quel point je n’ai aucun sens de l’orientation, ça paraît incroyable!

Qu’est-ce qui vous donne le plus de fil à retordre quand vous écrivez?
Je conçois l’écriture comme un dialogue entre le texte que je souhaite écrire et celui qui veut s’écrire, entre la direction que je veux lui donner et celle qu’il doit prendre pour s’accomplir formellement et dans son propos.

Quel texte auriez-vous aimé avoir écrit?
Les vagues de Virginia Woolf : « Ce n’est pas en fuyant la vie que l’on trouve la paix ». Et Les Élégies de Duino de Rainer Maria Rilke : « Tout ange est terrible. »

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