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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 15 octobre 2019

Le boys club, de Martine Delvaux : derrière les portes closes du pouvoir masculin

Publié le

Elle sourit à la caméra.
L'auteure et professeure de littérature Martine Delvaux   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« On pense qu'il n'est plus là, mais il continue de nous ronger. [...] C'est un pouvoir invisible. » L'auteure et professeure de littérature Martine Delvaux dénonce la structure des clubs privés masculins dans son nouvel essai, Le boys club. La féministe qui a pensé à question de la déshumanisation des femmes dans Les filles en série déplore que des hommes se réunissent entre eux pour accaparer et se partager le pouvoir, au détriment des femmes et des populations marginalisées.

Les femmes vivent à côté [du boys club]. On essaie de se faire une place, mais la place que l’on nous donne et celle que l’on nous permet d’avoir est celle de la Schtroumpfette.

Martine Delvaux

Le boys club, Martine Delvaux, Les éditions du remue-ménage, 15 octobre 

Résumé de l'éditeur : Ils sont tournés les uns vers les autres. Ils s’observent et s’écoutent. Ils s’échangent des idées, des armes, de l’argent ou des femmes. Dans cet univers clos réservé aux hommes, le pouvoir se relaie et se perpétue à la façon d’une chorégraphie mortifère. Le boys club n’est pas une institution du passé. Il est bien vivant, tentaculaire : État, Église, armée, université, fraternités, firmes… et la liste s’allonge.

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