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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 26 août 2019

Le roman Les veilleurs de Sangomar : entrevue avec Fatou Diome

Publié le

La femme de lettres franco-sénégalaise Fatou Diome, ici en octobre 2008 à Francfort, en Allemagne
La femme de lettres franco-sénégalaise Fatou Diome, ici en octobre 2008 à Francfort, en Allemagne   Photo : Getty Images / Torsten Silz / AFP

Révélée en 2003 par Le ventre de l'Atlantique, Fatou Diome publie cette semaine son onzième roman, Les veilleurs de Sangomar. L'écrivaine franco-sénégalaise revient sur le naufrage du Joola, cette hécatombe nautique qui a eu lieu en 2002 au large du Sénégal. Ce roman, très attendu en cette rentrée littéraire française, se veut une plongée au cœur d'une Afrique optimiste qui cicatrise par l'amour et l'espoir.

Les gens s’accrochent à leurs rêves, on ne peut pas leur enlever ça, car c’est tout ce qui leur reste.

Fatou Diome

Les veilleurs de Sangomar, Fatou Diome, Albin Michel, 21 août 2019

Résumé de l'éditeur : Nul ne s’aventure sans appréhension à Sangomar, ce bout de terre inhabitée où, dans la tradition animiste sérère, se rassemblent les djinns et les âmes des défunts. Sur l’île voisine, la jeune Coumba entame un long veuvage, recluse chez sa belle-mère. Elle vient de perdre son mari dans le naufrage du Joola, en 2002, au large du Sénégal. Dès la nuit tombée, après le cortège des prières rituelles et des visites obligées, Coumba peut enfin faire face à son chagrin, consigner les souvenirs heureux, invoquer les morts. Alors, sa chambre s’ouvre grand aux veilleurs de Sangomar, esprits des ancêtres et des naufragés qui lui racontent leur destin et la mèneront à la rencontre de son « immortel aimé ». 

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