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<em>Les chars meurent aussi,</em> de Marie-Renée Lavoie&nbsp;: entre la Haute-Ville et la Basse-Ville

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au samedi à 1 h et le samedi à 19 h)

Les chars meurent aussi, de Marie-Renée Lavoie : entre la Haute-Ville et la Basse-Ville

Audio fil du lundi 26 novembre 2018
Elle sourit au micro.

L'autrice Marie-Renée Lavoie

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Quand je me ferme les yeux devant l'ordinateur et que je me mets à écrire, c'est Limoilou qui apparaît. » L'autrice Marie-Renée Lavoie publie Les chars meurent aussi, un récit campé dans les souvenirs de son quartier d'enfance, dans la Vieille Capitale des années 90. Elle y raconte la vie quotidienne et l'émancipation de Laurie, une jeune cégépienne témoin des disparités sociales entre la Haute-Ville et la Basse-Ville de Québec.

Limoilou, c’est les triplex, les chats de ruelle, les garages éventrés avec des gars qui bizounent des chars. C’est une faune très hétéroclite et elle m’habite partout [où je vais].

Marie-Renée Lavoie

Les chars meurent aussi (Nouvelle fenêtre), Marie-Renée Lavoie, XYZ, 31 octobre 2018
Résumé de l'éditeur : Dès le printemps, mon petit cheval a commencé à montrer des signes de fatigue. Les pièces lâchaient, les unes après les autres, comme des fruits blets. J’avais beau bricoler des petites réparations maison ici et là – mon silencieux avait tenu trois semaines grâce à un collet de mon invention –, je finissais toujours au garage, sous les regards accablés de mon père qui se désolait de voir qu’il avait eu raison : ça coûte cher, une auto.

Si elle tient de son père quelques notions de mécanique, c’est à sa mère que Laurie doit son goût immodéré pour la lecture; de la petite Cindy, cette gamine amochée par la vie qu’elle a prise sous son aile, elle a reçu des poux, mais pas que ça. Autour de la jeune femme, le monde change et les grandes assurances s’effritent, mais une chose demeure : c’est auprès des siens qu’on trouve la force de se retrousser les manches et de sourire.

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