Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 22 octobre 2018

Tenir jusqu’à l’aube : portrait d'une mère au bord de la crise de nerfs

Publié le

Une photographie d'une femme au dos dénudé.
Le dernier roman de Carole Fives   Photo : Gallimard

Tenir jusqu'à l'aube, le quatrième roman de Carole Fives, a fait l'objet d'une analyse commune chez les membres de notre club de lecture. L'autrice française aborde les déboires de la monoparentalité et elle interroge l'idée même d'une mère parfaite. Même si Isabelle Craig « n'a pas cru au personnage », Rafaële Germain et Marc Coiteux ont été touchés par ce livre qui est comparé par la presse française au roman Chanson douce (prix Goncourt 2016), de Leila Slimani.

Tenir jusqu’à l’aube, Carole Fives, Gallimard, septembre 2018
Résumé de l'éditeur : Une jeune mère célibataire s'occupe de son fils de 2 ans. Du matin au soir, sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation fusionnelle. Pour échapper à l'étouffement, la mère s'autorise à fuguer certaines nuits. À quelques mètres de l'appartement d'abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus tard, à la poursuite d'un semblant de légèreté.
Comme la chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore?

Un reportage sur Carole Fives :

Chargement en cours