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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Oui, Émilie Dubreuil a adoré un livre sans réserve

Audio fil du lundi 3 septembre 2018
La journaliste et chroniqueuse Émilie Dubreuil

La journaliste et chroniqueuse Émilie Dubreuil

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

À la grande surprise de ses collègues du club de lecture, la journaliste Émilie Dubreuil n'avait que de bons mots pour le dernier livre de Nicole Krauss, Forêt obscure : « J'ai adoré ça. Il n'y a pas de "mais". C'est vraiment bon. »

Résumé de l'éditeur : Jules Epstein a disparu. Après avoir liquidé tous ses biens, ce riche New-Yorkais est retrouvé à Tel-Aviv, avant qu’on perde à nouveau sa trace dans le désert. L’homme étrange qu’il a rencontré, et qui l’a convié à une réunion des descendants du roi David, y serait-il pour quelque chose?

« Toute l’intrigue de ce roman est construite sur l’hypothèse que Franz Kafka ne serait jamais mort à Prague, qu’il serait parti travailler en Israël pour éditer son œuvre et qu’il ne serait mort que beaucoup plus tard. C’est une intrigue littéraire qui est très enlevante, très bien construite et qui permet de poser des questions qu’on pose dans l’œuvre de Kafka. »

Forêt obscure, une traduction de Seeing Ershadi, est paru aux Éditions de l'Olivier en 2018.

La chance de leur vie, d'Agnès Desarthes, Éditions de l'Olivier, 2018

Résumé de l'éditeur : Hector, Sylvie et leur fils Lester s’envolent vers les États-Unis. Là-bas, une nouvelle vie les attend. Hector a été nommé professeur dans une université de Caroline du Nord. Très vite, son charisme fait des ravages parmi les femmes qui l’entourent. Pendant ce temps, des attentats meurtriers ont lieu à Paris, et l’Amérique, sans le savoir, s’apprête à élire Donald Trump.

« Ç'a l’air assez anodin, une histoire sans grandes complications. Et tout d’un coup – c’est ça son grand talent, à Agnès Desarthes –, on comprend l’ampleur du désastre de cette famille-là », dit la comédienne Sophie Lorain.

« Elle écrit divinement bien. C’est très simple et très intelligent, poursuit-elle. J’ai trouvé la fin un petit peu bâclée. Je m’attendais à quelque chose de plus clair, de plus défini comme tout le reste de son écriture, qui est très belle. Ça vaut la peine d’être lu parce que c’est vraiment bien fait. »

Écoute, de Boris Razon, Stock, parution à venir

Résumé de l'éditeur : Pour parer à la menace terroriste, Vincent Lemasson surveille l’avenue des Gobelins dans cet univers confiné. Il intercepte tous les messages échangés dans son périmètre. En face, devant la boutique d’appareils photo anciens, un homme attire son attention. C'est un homme sans connexion, qui n’émet rien. Le suspect entre dans le magasin. Il en sort, lesté d’un lourd boîtier. Vincent ne peut plus le quitter des yeux.

« Il aurait pu élaguer. Il y a trois histoires qu’il essaye de coller ensemble, mais qui n’avaient pas nécessairement besoin d’être reliées parce que la fin est vraiment n’importe quoi, estime le chroniqueur culturel Marc Coiteux. Je pense qu’il voulait faire un livre sur l’information que l’on donne et sur l’identité que l’on veut changer. C’est un petit peu décevant, mais, cela dit, ça me donne quand même envie de lire son prochain livre. Il m’intrigue. »

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