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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mercredi 29 août 2018

Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, la BD dont tout le monde parle

Publié le

Une femme dessinée au stylo à billes
« Moi ce que j’aime, c’est les monstres », Emil Ferris, Roman graphique, Alto, 28 août 2018   Photo : Alto

« Un livre qui arrive de nulle part. Elle réinvente la façon de faire la BD. » L'auteur et illustrateur Jean-Paul Eid ne tarit pas d'éloges sur Emil Ferris, cette mère qui, lors de son quarantième anniversaire en 2001, contracte le virus du Nil qui la paralyse partiellement. Pendant sa réhabilitation, elle dessine sans cesse et finit par proposer une œuvre colossale de 800 pages : Moi, ce que j'aime, c'est les monstres, « un chef d'œuvre », selon François Lemay.

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, Emil Ferris, Alto, 28 août 2018

Résumé de l'éditeur : Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, admire les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou : plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa séduisante voisine, Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le coeur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider cette mort suspecte. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les drames tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants.

Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant au coeur du Chicago en ébullition des années 1960. Dans cette oeuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

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