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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du jeudi 7 juin 2018

N'essuie jamais de larmes sans gants a bouleversé Michel Tremblay et Simon Boulerice

Publié le

Ils sourient au micro.
L'auteur Simon Boulerice et le dramaturge Michel Tremblay   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« C'est un roman aux thèmes universels, [...] d'une grande humanité », affirme Michel Tremblay au sujet du livre N'essuie jamais de larmes sans gants, de l'auteur suédois Jonas Gardell. Quant à lui, Simon Boulerice s'est délecté de cette lecture qu'il dit bouleversante, qui explore l'amour naissant entre deux garçons dans la Suède des années 80. Les deux auteurs expliquent l'importance de cette œuvre qui a remporté le Prix des libraires dans la catégorie du roman hors Québec.

Nécessaire travail de mémoire, œuvre fignolée et douloureuse, ce livre, c’est de la dentelle qui, à chaque page, te fait un paper cut.

Citation tirée d'une publication Facebook de Simon Boulerice

N'essuie jamais de larmes sans gants, Jonas Gardell, traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud et Lena Grumbach, Alto, mai 2018
Résumé de l'éditeur : Rasmus fuit son village et l’étouffant nid familial pour se jeter à corps perdu dans sa nouvelle vie à Stockholm, où brille l’espoir d’être enfin lui-même. Benjamin, lui, est déchiré entre le lumineux chemin tracé d’avance par son appartenance aux témoins de Jéhovah et son simple désir d’aimer quelqu’un qui l’aimera en retour. C’est Paul, folle rassembleuse, mère poule pour les gais égarés, qui les réunit par hasard une nuit de Noël. Ils repartiront main dans la main sans savoir que leur pas de deux enfiévré les mènera au bord de l’abîme. Que l’un d’eux tombera sous la lame d’une faucheuse que personne ne connaît encore : le sida.

Un homme au torse nu a un bouquet de fleur dans ses caleçons.
N'essuie jamais de larmes sans gants, Jonas Gardell, traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud et Lena Grumbach, Alto, mai 2018   Photo : Alto

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