Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mercredi 23 mai 2018

La vie cachée des gens célèbres : Joséphine, l'impératrice des coeurs

Publié le

Peinture officielle montrant l'empereur debout, portant son tricorne et ayant la main droite dans sa veste. Joséphine est assise à ses côtés.
L'empereur Napoléon 1er en compagnie de sa femme, Joséphine de Beauharnais, dans les jardins du château de Malmaison.   Photo : Getty Images / George Cruikshank, d'après une illustration d'Isabey

« Elle a de la classe, c'est une ancienne aristocrate, lui [Napoléon] n'est rien. Elle lui apporte de la légitimité, elle donne du lustre à sa cour. » L'historien Daniel Turcotte fait un topo sur Joséphine, épouse de l'empereur Napoléon Bonaparte qui était aux pieds de celle-ci. Loin de lui être soumise, elle était indépendante, et elle collectionnait aussi sans vergogne les amants.

Éperdument amoureux de Joséphine, Napoléon Bonaparte lui envoyait des lettres ardentes : « Je n’ai pas passé un jour sans t’aimer, je n’ai pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras », « Par quel art as-tu su captiver toutes mes facultés », « Un baiser plus bas, plus bas que le sein », « Je t’aime à la folie », « Je conçois à peine comment j’ai existé sans te connaître », peut-on lire parmi celles-ci. Napoléon est mort le 5 mai 1821 et il aurait prononcé le nom de sa bien-aimée avant le trépas, « une touchante conclusion à une fort belle histoire d’amour », selon Daniel Turcotte.

Un livre à lire sur Joséphine :

Moi la Malmaison, l'amie intime de Joséphine, Françoise Deville, Éditions de La Bisquine, 12 avril 2018
Résumé de l'éditeur : Dans cet ouvrage original, l’auteure a fait le choix de la prosopopée pour nous raconter la vie et l’intimité de la « belle créole » Marie Joseph Rose Tascher de La Pagerie, née en Martinique en 1763, première épouse de Napoléon Bonaparte. En témoin privilégié, la Malmaison nous décrit son décor, bien sûr, mais aussi les personnages qui l'ont fréquentée (Talleyrand, Cambacérès, artistes, savants, les enfants Eugène et Hortense, Thérésa Tallien, la duchesse d’Abrantès, Marie Walewska et son fils Alexandre, le petit « Oui-Oui » futur Napoléon III…), elle nous rapporte les discussions personnelles ou diplomatiques [de la cour), nous confie les secrets, les indiscrétions, les manigances et offre, par moments, ses réflexions et son analyse sur le contexte politique de l’époque.

Chargement en cours