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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 15 mai 2018

L'abécédaire de la résistance, du désir de révolte à la nécessité du silence

Publié le

Au micro.
L'avocat spécialisé dans les questions de libertés individuelles Julius Grey, la rédactrice en chef de la section culture et société au Elle Québec et Clin d'œil, Élisabeth Massicolli, et le directeur artistique du Théâtre de Quat'Sous, Olivier Kemeid.   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

Une fois par mois, trois invités choisissent chacun trois mots à inclure dans un hypothétique abécédaire de la résistance. L'avocat spécialisé dans les questions de libertés individuelles Julius Grey a choisi les mots « révolte », « Stendhal » et « témérité », la rédactrice en chef de la section culture et société des magazines Elle Québec et Clin d'œil, Elisabeth Massicolli, a choisi « rage », « silence » et « travail », et le directeur artistique du Théâtre de Quat'Sous, Olivier Kemeid, a pour sa part choisi les mots « réfugié », « solitude » et « tout-monde ».

Pour moi, la santé de la liberté dans une société dépend de la capacité de ses citoyens de se révolter, de dire non.

Julius Grey se prononce sur la révolte.

Se taire ne veut pas dire être passif, ça ne veut pas dire rien faire ni accepter les inégalités, c’est aider les voix marginalisées à se faire entendre.

Elisabeth Massicolli trouve judicieux de se taire quelques fois.

Pour moi, le réfugié est le résistant fondamental contre le chaos du monde qui voudrait l’écraser. C’est quelqu’un qui est non désiré chez lui, non voulu ailleurs, nomade perpétuel, depuis Énée fuyant les flammes de Troie jusqu’à Mohammad fuyant celle d’Alep. Il tente de se réfugier sur une terre hospitalière pour y survivre, pour y trouver du réconfort, de la chaleur, de l’humanité, comme l’enfant qui se réfugie dans les bras de sa mère.

Olivier Kemeid honore les réfugiés.

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