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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mercredi 9 mai 2018

Le jeu de la musique et Le club des miracles relatifs s'inclinent

Publié le

Portrait couleur, sauf pour les deux évincés qui sont en noir et blanc.
Ibrahima Diallo et Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques sont exclus de la course du Combat national des livres 2018   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

Le glas a sonné et le public a choisi de garder dans la course C'est le cœur qui lâche en dernier, de Margaret Atwood, défendu par Russell Smith, Écorchée, protégé par Antonine Maillet, et Ligne brisée, appuyé par Naomi Fontaine. C'est donc Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques et Ibrahima Diallo qui s'inclinent, évidemment avec la grande élégance qu'on leur connaît. Les deux vont d'un commun accord se rallier à Russell Smith et défendre les couleurs de Margaret Atwood, non sans saluer une dernière fois les qualités indéniables de leur choix initial.

C’est un roman qui est authentique, il retrace une réalité canadienne. Nancy Huston a réussi avec un tour de force à aborder plusieurs dimensions; une dimension écologique et une dimension humaine, et parle [avec brio] des femmes, quelles que soient leurs origines.

Ibrahima Diallo
Le combattant sourit à l'animatrice.
Pas de miracle pour Le club des miracles relatifs, de Nancy Huston, qu'Ibrahima Diallo défendait : il a été éliminé par le public. Photo : Radio-Canada/Christian Côté

C’est un livre qui est une promesse pour un moment unique. Un moment que je n’ai pas vécu depuis des années, un moment où l'on est seul avec nous-même, où l'on est seul avec une bande d’amis qui se greffent à nous et qui restent avec nous.

Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques
Vêtu d'un veston et d'une cravate, le comédien apparaît surpris au micro.
Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques a vu le livre qu'il défend, Le jeu de la musique, de Stéfanie Clermont, être éliminé par le public. Photo : Radio-Canada/Christian Côté

Ibrahima Diallo se rallie à Russell Smith, car il apprécie la critique de la société que fait Margaret Atwood dans C’est le cœur qui lâche en dernier. « Ce roman est une satire implacable de la société de consommation », dit-il. Ce dernier voit dans cet ouvrage un savant mélange de 1984, de George Orwell, de l'univers de Kafka et des théories scientifiques de Konrad Lorenz. Pour sa part, Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques rejoint les rangs d'Atwood, car son roman l'a énormément diverti, comme un « bon thriller », souligne-t-il.

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