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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 27 mars 2018

Club BD : entre l'univers post-apocalyptique et l'Argentine des années 80

Publié le

Deux BD très colorées.
Les BD « Vies volées : Buenos Aires Place de Mai », un scénario de Matz, dessin de Mayalen Goust, Éditions Rue de Sèvres, février 2018 et « Essence », un récit de Fred Bernar, dessin de Benjamin Flao, Édition Futuropolis, février 2018   Photo : Éditions Rue de Sèvres/Édition Futuropolis

L'auteur et illustrateur de bande dessinée Jean-Paul Eid et le chroniqueur et animateur sur les ondes de Radio-Canada François Lemay ont lu Vies volées et Essence, deux BD qui ont comme point en commun la mémoire et la quête identitaire. L'un des scénarios explore les années sombres de l'Argentine, tandis que l'autre se construit dans un univers post-apocalyptique.

Vies volées : Buenos Aires place de Mai, un scénario de Matz, dessin de Mayalen Goust, Éditions Rue de Sèvres, février 2018
Résumé de l'éditeur : En Argentine, de 1976 à 1983, sous la dictature militaire, 500 bébés ont été arrachés à leurs mères pour être placés dans des familles plus ou moins proches du régime. Des années après cette tragédie, les grands-mères de ces enfants ne cessent de se battre pour les retrouver. Interpellé par ce drame largement médiatisé, Mario, un jeune homme de 20 ans qui s’interroge sur sa filiation, décide d’aller à la rencontre de ses grands-mères, accompagné de son ami Santiago, et décide de faire un test ADN, Les résultats bouleverseront les vies des deux jeunes gens et de leur entourage. À travers leur quête, on s’interroge sur l'identité, la filiation, la capacité de chacun à se confronter à ses propres bourreaux, à surmonter une trahison et parvenir à envisager un nouvel avenir.

Les lumières sont magnifiques. Il y a dans le dessin une forme de réalisme qui ne prend pas toute la place. C’est de toute beauté [...] rigidement organique.

François Lemay
Des gens marchent dans un parc.
« Vies volées : Buenos Aires Place de Mai », un scénario de Matz, dessin de Mayalen Goust, Éditions Rue de Sèvres , février 2018   Photo : Éditions Rue de Sèvres

Essence, un récit de Fred Bernar, dessin de Benjamin Flao, Édition Futuropolis, février 2018
Résumé de l'éditeur : Achille, un jerrican à la main, déambule dans le dédale de couloirs d'un bâtiment immense, étrange… Enfin, il trouve une ouverture. Ébloui par le soleil, il se dirige vers une Ford Mustang blanche. À côté, une belle femme brune l’attend. Ils vont pouvoir repartir. La femme lui demande de reprendre le cours de ses souvenirs alors qu’ils roulent dans un paysage désertique. Se souvient-il de ce qu’il lui est arrivé avant de se retrouver ici, avec elle? Achille a mal à la nuque et voit un étang gelé dans la brume, une Porsche 911 jaune en plein milieu, à moitié immergée. Un homme semble être à l’intérieur… Mais ça ne peut être lui, il n’a jamais eu de Porsche… Et puis, qu’est-ce qu’il fait là, dans cette voiture, avec elle, alors qu’il ne l’a jamais vue et ne connaît même pas son nom? Alors, elle lui révèle la vérité : il est au « paradis » (plutôt le purgatoire, ou la purge) des pilotes, et elle est son ange gardien. Pour en sortir, il va falloir comprendre comment il est mort pour trouver la paix.

Une fable psychédélique terriblement bien menée.

Jean-Paul Eid
Un homme regarde au loin devant une station d'essence.
« Essence », un récit de Fred Bernar, dessin de Benjamin Flao, Édition Futuropolis, février 2018   Photo : Édition Futuropolis

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