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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 27 mars 2018

L'opéra rock Starmania, une prophétie autoréalisatrice

Publié le

Luc Plamondon et Michel Berger, le soir de la première de <i>Starmania</i> à Paris en 1979
Luc Plamondon et Michel Berger, le soir de la première de Starmania à Paris en 1979   Photo : Archives de Radio-Canada

Plus de cinq millions de spectateurs dans le monde ont été charmés par les airs mélodieux de Starmania qui souffle cette année ses 40 bougies. Cet opéra rock créé par Michel Berger et Luc Plamondon a porté plusieurs grands noms sur les planches : Céline Dion, France Gall, Daniel Balavoine, Fabienne Thibeault, Diane Dufresne, Cindy Lauper, et même Tom Jones. Le metteur en scène et réalisateur Yves Desgagnés et la journaliste culturelle Francine Grimaldi en font une analyse poussée.

Ça raconte un monde futuriste, un monde unique, il y a une grande influence de 1984, de George Orwell, dans cette œuvre.

Yves Desgagnés

Selon Yves Desgagnés, le personnage qui interprète la chanson Le blues du businessman ressemble énormément à Donald Trump.

On a rarement vu autant d’harmonies entre des sonorités québécoises et de la musique, ce mariage entre Plamondon et Berger est pratiquement unique.

Yves Desgagnés

La journaliste Francine Grimaldi était présente à la première de Starmania le 10 avril 1979 au Palais des Congrès à Paris. Selon elle, c'est l'opéra rock francophone le plus important à ce jour.

Le seul véritable opéra rock francophone descendant directement de Starmania est Clotaire Rapaille, d'Olivier Morin et Guillaume Tremblay.

Francine Grimaldi

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