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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 12 mars 2018

Les médias, ennemis et amis de la démocratie, avec Philippe Bernier Arcand

Publié le

Un gros plan sur une pile de journaux pliés.
La Fédération professionnelle des journalistes du Québec se montre prudente par rapport à cette nouvelle application de Google.   Photo : iStock / bernie_photo

« Le média, c'est un moyen de diffusion, de transmission et de communication de l'information, la meilleure comme la pire. » L'essayiste Philippe Bernier Arcand tente de définir le mot « média », à l'époque où les fausses nouvelles font rage et que les médias traditionnels doivent se réinventer pour exister.

Du latin « medium », signifiant moyen, milieu ou lien, le mot « média » a pris le sens qu’on lui donne aujourd’hui avec l’avènement de la presse écrite, au 18e siècle. « Rapidement, on va se rendre compte que le pouvoir d’influence de la presse écrite fait peur. Napoléon disait d’ailleurs qu’il ''redoutait plus 3 journaux que 100 000 baïonnettes'' », dit Philippe Bernier Arcand.

Les dérives des médias
« On a vu des manipulations de l’opinion publique par des campagnes de désinformation sur les médias sociaux. Par exemple, aux États-Unis, lors de la dernière campagne présidentielle en 2016, Donald Trump n’avait l’appui d’aucun grand quotidien, et pourtant, les fausses informations, largement relayées par des campagnes de propagande sur les médias sociaux, se sont avérées une arme redoutable de manipulation de l’opinion publique, qui aurait favorisé son élection », croit Philippe Bernier Arcand.

En fait, les médias, qu’ils soient écrits ou électroniques, chauds ou froids, traditionnels ou sociaux, ils sont à la fois essentiels à la démocratie, parce qu’ils permettent le débat public en jouant le rôle de l’agora, mais ils sont aussi souvent - et paradoxalement - un danger pour la démocratie, s’ils sont mal utilisés.

Philippe Bernier Arcand

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