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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du jeudi 8 mars 2018

La précarité dissimulée dans le milieu de la mode

Publié le

Au micro
Le journaliste au magazine Dress To Kill Stéphane Le Duc et la chroniqueuse mode Madeleine Goubau   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Se faire payer par des robes, ça ne paye pas le loyer. » La chroniqueuse mode Madeleine Goubau se base sur son expérience dans le milieu de la haute couture pour mieux le critiquer. En compagnie du journaliste au magazine Dress To Kill Stéphane Le Duc, elle parle du livre Le plus beau métier du monde, de Giulia Mensitieri, qui révèle la réalité parfois sévère des travailleurs de cette industrie aux apparences glamour.

Le plus beau métier du monde, Giulia Mensitieri, La Découverte, janvier 2018

Résumé de l'éditeur : « La mode est l'une des plus puissantes industries du monde : elle représente 6 % de la consommation mondiale et est en croissance constante. Depuis les années 1980 et l'entrée dans l'économie néolibérale, elle est devenue l'image étincelante du capitalisme, combinant prestige, pouvoir et beauté, et occupe une place centrale dans les médias et les imaginaires. Pourtant, cette industrie, qui apparaît comme un horizon professionnel hautement désirable, repose principalement sur du travail précaire, et ce, aussi bien là où la production est externalisée qu'au cœur de la production créative du luxe, comme les prestigieux ateliers des maisons de couture... »

Une femme. les yeux clos, se fait maquiller le visage
« Le plus beau métier du monde », Giulia Mensitieri, la découverte, janvier 2018   Photo : la découverte

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