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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 6 novembre 2017

La série Mindhunter, une excursion dans la tête de tueurs en série

Publié le

Charles Manson en 1986
Le tueur en série Charles Manson lors d'une comparution en 1986.   Photo : La Presse canadienne / AP

Le réalisateur David Fincher, à qui l'on doit les films Seven, Fight Club et Gone Girl, produit une nouvelle série pour Netflix, Mindhunter. Le réalisateur, qui a toujours été fasciné par la violence et la criminalité, s'inspire de l'ouvrage de Mark Olshaker et John Douglas paru aux éditions Michel Lafon, Mindhinter : dans la tête d'un profileur, afin d'explorer davantage l'esprit des tueurs en série. Le critique de cinéma et rédacteur en chef pour Médiafilm Martin Bilodeau et le professeur de philosophie au Département de droit de l'Université McGill Daniel Weinstock ont vu la série et donnent leurs avis.

La bande-annonce de Mindhunter

J’ai trouvé le premier épisode très mauvais. Il y a des dialogues auxquels on ne croit absolument pas. C’est rare, pour une série avec des créateurs d’une telle qualité […], mais j’ai adoré le clin d’œil à l’un de mes films préférés dans les années 70, Dog Day Afternoon, avec Al Pacino. Les couleurs sont un peu délavées comme les films réalistes de cette époque.

Daniel Weinstock

La série prend son temps [...] Fincher a un énorme respect pour le cinéma. On passe 10 épisodes à faire de la théorie. Je pense que l’on va passer à la pratique dans la saison 2.

Martin Bilodeau

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