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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du jeudi 17 décembre 2015

Les frontières internationales : des tracés désormais pixellisés

Publié le

Des migrants escortés par des policiers à Brezice, en Slovénie
Des migrants escortés par des policiers à Brezice, en Slovénie   Photo : Srdjan Zivulovic/Reuters

« La frontière n'est plus une ligne continue et égale pour tout le monde, mais une ligne pixellisée dont on va subir la perméabilité ou l'imperméabilité en fonction de qui l'on est », explique la professeure de géographie Élisabeth Vallet. Notre collaboratrice présente deux essais qui montrent combien l'idée même de la frontière s'est modifiée dans notre monde mondialisé.

« Au moment où les États-nations sont apparus, ils se sont défini une forme d’épiderme qui était la frontière, une ligne tracée et définie qui désignait où s’arrêtait leur souveraineté », rappelle Élisabeth Vallet.

Des pays et des murs
Il y a 66 murs qui sont construits ou en voie de construction un peu partout dans le monde et qui font, au total, l’équivalent de la circonférence terrestre, souligne notre collaboratrice. « Dans un monde sans frontières, c’est complètement aberrant. »

« Il n’y a rien de nouveau dans le phénomène migratoire, la différence, c’est qu’on essaie de mettre le doigt dans la digue », conclut Élisabeth Vallet.

Références :
Les frontières mondialisées, ouvrage dirigé par Sabine Dullin et Étienne Forestier-Peyrat, PUF, novembre 2015
Xénophobie Business : à quoi servent les contrôles migratoires?, de Claire Rodier, octobre 2012

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