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<em>Tout peut s’oublier</em>, d'Olivier Adam&nbsp;: la quête désespérée d’un père

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Tout peut s’oublier, d'Olivier Adam : la quête désespérée d’un père

C'est la chanson Ne me quitte pas, de Jacques Brel, qui a donné l'inspiration à Olivier Adam pour écrire Tout peut s'oublier, un récit qui nous transpose dans un tourbillon kafkaïen, entre la Bretagne et le Japon. Sophie Lorain, Anne-Marie Cadieux et Ludmila Proujanskaïa ont lu ce « roman social » qui flirte avec les thèmes de la paternité, de la fuite et du drame familial.

À lire : Tout peut s’oublier, d’Olivier Adam, Flammarion, 13 janvier 2021

Résumé de l'éditeur : Depuis le départ de Jun, son ex-femme partie avec leur fils de 5 ans, Nathan a pour seule obsession de les retrouver. Conscient de n'être ni un mari idéal ni un père parfait, il n'a pas soupçonné son épouse, rencontrée lors d'un voyage au Japon, avant leur installation en Bretagne, de faire le choix de s'évaporer dans son pays natal, où la loi n'est pas favorable aux pères, surtout étrangers.

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