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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du vendredi 5 mai 2017

De Dany Laferrière à Robertson Davies : les choix littéraires de Guy A. Lepage

Publié le

Guy A. Lepage et sa logique implacable : « Je suis loin d'être le meilleur animateur du monde, mais je suis le meilleur animateur de Tout le monde en parle. »
Guy A. Lepage et sa logique implacable : « Je suis loin d'être le meilleur animateur du monde, mais je suis le meilleur animateur de Tout le monde en parle. »   Photo : Radio-Canada / Christian Côté

À la barre de l'émission Tout le monde en parle depuis 13 ans, l'humoriste Guy A. Lepage a eu l'occasion au fil du temps de lire les œuvres littéraires de ses nombreux invités, dont celles de Dany Laferrière, d'Elizabeth Gilbert, de Ken Follett, d'Anaïs Barbeau-Lavalette, de Brigitte Alepin et de Normand Baillargeon, entre autres. Celui qui animera le 17 mai prochain, au Centre Bell, le spectacle Bonne fête Montréal, produit pour le 375e anniversaire de la métropole, répond au questionnaire littéraire « La liste de » de l'équipe de Plus on est de fous, plus on lit!

Quel livre ou quel film avez-vous lu ou vu trop jeune?
La nausée, de Jean-Paul Sartre, à 12 ans

Quelle lecture a contribué à votre éducation sentimentale ou amoureuse?
Les liaisons dangereuses, de Pierre Choderlos de Laclos

Y a-t-il un livre que vos parents cachaient?
Aucun. On avait accès à tous les livres de la maison. À 12 ou 13 ans, je lisais San-Antonio, Jean-Paul Sartre, Guy des Cars, Alexandre Dumas, Alexandre Soljenitsyne, Nancy Friday, Anne Hébert, Michel Zévaco, Pauline Réage, André Malraux, Patricia Highsmith, Jules Verne, Henri Troyat, Edgar Allan Poe, Albert Camus et le recueil de monologues d’Yvon Deschamps.

Quelle lecture obligatoire a été une torture?
Le dernier livre d’Éric Duhaime

Avez-vous un artiste de prédilection?
Dany Laferrière

Quels livres, films, pièces de théâtre ou spectacles vous ont le plus troublé?
American Psycho, de Bret Easton Ellis. Du côté des films, c'est Nelly. Pour ce qui est du théâtre, c’est Next to Normal.

Quel personnage de fiction aimeriez-vous rencontrer?
Jack Bauer

Quel film prétendez-vous avoir vu?
Aucun. Mais je n’ai rien compris dans les Star Wars.

Quel est le livre que vous avez honte d'avoir lu?
Ça ne me vient pas. Mais avec Tout le monde en parle, j’ai lu en totalité, ou en partie parfois, les livres de mes invités depuis 13 ans. Ça va de Dany Laferrière à Elizabeth Gilbert, de Ken Follett à Anaïs Barbeau-Lavalette, de Brigitte Alepin à Normand Baillargeon, de Yasmina Khadra à Lise Dion. J’ai bien aimé ça, mais quand arrive la fin de la saison, je vais à la librairie pour acheter ce que moi, j’ai envie de lire et j’ai l’air de l’obsédé qui entre au club vidéo et qui se dirige vers les portes westerns en respirant trop fort.

Si vous pouviez rencontrer n’importe quel auteur, lequel choisiriez-vous?
Le Canadien Robertson Davies

Quel est votre plus récent engouement artistique?
Du côté du cinéma, c’est le film C’est le cœur qui meurt en dernier. Au théâtre, c’est la pièce The Curious Incident of the Dog in the Nighttime. Côté musique, c’est l’album Human, de Rag'n'Bone Man.

Avez-vous le souvenir d’un spectacle exceptionnel, d’une performance inoubliable? Ou d’un échec, un fiasco?
Dans le rayon des spectacles bizarres, j’ai vu A Midsummer Night's Dream à New York.

Quel livre voudriez-vous faire lire à ceux qui nous dirigent?
La série de bandes dessinées Le concombre masqué. Je me souviens d’une phrase : « En 1968, quand j’ai vu que plus rien ne serait possible, j’ai décidé de miner le système de l’intérieur. Le problème, c’est que je m’y suis plu. »

Quel est le film qui vous a fait pleurer?
La première fois que j’ai pleuré, c’était pour Love Story. J’avais 11 ans. Ensuite, j’ai pleuré pendant Le parrain III, à 30 ans. Le roi lion m’a fait pleurer à 35 ans, Toy Story 3 à 50 ans et C’est le cœur qui meurt en dernier m'a fait pleurer à 56 ans.

Quelle est la phrase qui vous aide à vivre?
« La première est enregistrée. Il en reste juste 25! »

Quelle expression vous exaspère?
« Oh my God! », avec le ton ahuri qui vient avec.

Quelle est votre réplique fétiche du cinéma, du théâtre ou de la télé?
« Pas un pénis, un vinier! », tiré d’une parodie de Rock et Belles Oreilles.

Quel texte pouvez-vous réciter par cœur?
J’ai déjà su par cœur Je voudrais pas crever, de Boris Vian. Aujourd’hui, je me souviens seulement de quelques petits bouts. Mais je peux le lire facilement. Même chose pour Le pont Mirabeau, de Guillaume Apollinaire.

Quel talent auriez-vous aimé avoir?
Je suis très sensible aux belles voix. J’aurais aimé avoir une belle voix puisque mon métier m’oblige à parler beaucoup. J’aurais aimé avoir une belle voix pour chanter, car j’aime la musique et je chante plutôt juste, mais avec une voix de m...

Si vous pouviez financer un projet culturel, lequel choisiriez-vous?
Il m’est arrivé quelques fois de coproduire le premier opus d’un artiste afin de lui donner une chance. Par exemple, le premier disque de composition d’Alain Lefèvre, le premier disque de chansons des Denis Drolet, la première saison télé des Chick'n Swell.

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