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La poésie de Kristina Gauthier-Landry, empreinte de Natashquan

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

La poésie de Kristina Gauthier-Landry, empreinte de Natashquan

Kristina Gauthier-Landry est assise sur un fauteuil et regarde la caméra.

Kristina Gauthier-Landry

Photo : Laurence Grandbois Bernard

Et arrivées au bout nous prendrons racine, le premier recueil de poésie de Kristina Gauthier-Landry est inspiré de son enfance à Natashquan, sur la Côte-Nord québécoise. « C'est un tout petit village de 200 personnes environ. [...] On se croirait dans un autre pays », dit-elle au sujet de la nature environnant ce village qu'elle a quitté il y a longtemps, mais où elle retourne régulièrement. Le père de Kristina Gauthier-Landry est un poète qui s'ignore, selon elle, et sa mère est une amoureuse des mots. « J'ai toujours aimé raconter des histoires. »

Résumé de l’éditeur :

Il y a le retour prudent sur le chemin des origines, le long de la côte, où les maisons boudent. La poésie mène alors à l’enfance, paraît gourmande, des bleuets en confiture, un cœur de lièvre sous la dent. Ici, les bonheurs disponibles s’empilent sur tout ce dont on ne parle pas, des pères horizon, des mères à la gorge inquiète. Et arrivées au bout nous prendrons racine annonce la réconciliation avec un territoire, ce lichen millénaire parmi lequel s’en vont renaître femme et fille, main dans la main, ébruite ce nord hostile et fertile, fait de grands espaces et de petites choses. De doigts gelés et de pain chaud. Et, surtout, de silence.

Et arrivées au bout nous prendrons racine (Nouvelle fenêtre), Kristina Gauthier-Landry, La Peuplade, 2020

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