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<em>Ciguë</em>, d'Annie Lafleur, «&nbsp;un hymne aux vivants&nbsp;»

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au samedi à 1 h et le samedi à 19 h)

Ciguë, d'Annie Lafleur, « un hymne aux vivants »

Elle sourit au micro.

La poète Annie Lafleur

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Ce recueil est une réaction à l'oppression intime et sociale. C'est un manuel de survie à l'autodestruction. » Annie Lafleur termine un cycle entamé avec Rosebud en 2013, Bec-de-lièvre en 2016, et dernièrement, Ciguë, son cinquième ouvrage. La poète poursuit ses réflexions sur des thèmes comme la survie, la mort, la résistance et la révolte.

Ciguë (Nouvelle fenêtre), Annie Lafleur, Le Quartanier, 4 septembre 2019

Résumé de l'éditeur : Avaleuse d'eau mortelle, aux abois, tombée de la branche, elle cuve au vent son poison, son philtre, sa drogue, son remède, et retrouve au sol son frère guéri par la foudre. Le pacte est scellé et l'odyssée commence, contre la mort toute-puissante criée à l'oreille.

Corps lancés, gueule ouverte, dans les forêts, les coulées, les ravins, franchissant les barrages la tête au ciel. Corps excités par une langue addictive et haletante, par une langue qui donne à la vie une soif égale à la sienne. Qui boira la ciguë, qui mourra de la soif, qui vivra verra.

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