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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 17 juin 2019

Club de lecture : la sœur de Travolta, de l'horreur et de l'amour torride

Publié le

Trois couvertures de livre.
Les livres du club de lecture.   Photo : P.O.L

Les membres du club de lecture Rafaële Germain, Émilie Dubreuil et Geneviève Guérard ont lu des livres palpitants cette semaine : Suzanne Travolta, un roman qui cherche à découvrir les raisons d'un suicide, d'Élisabeth Benoît, Cette maison, un récit d'horreur « qui ne fait pas peur », de David Mitchell, et enfin, La maîtresse de Carlos Gardel, une histoire sulfureuse entre une infirmière et un danseur de tango, de Mayra Santos Febres.

Cette maison, David Mitchell (traduit de l’anglais par Manuel Berri), Alto, juin 2019
Résumé de l'éditeur : Prenez la route après le pub, suivez la ruelle aux murs de briques. Si les conditions sont réunies, vous devriez trouver Slade House. Une inconnue vous y accueillera, et vous invitera à entrer. Au début, vous n’aurez pas envie d’en partir. Ensuite, vous vous rendrez compte que partir est impossible…

J’ai apprécié l’exercice, mais je n’ai pas eu peur.

Geneviève Guérard

Suzanne Travolta, Élisabeth Benoît, P.O.L, mars 2019
Résumé de l'éditeur : Suzanne Travolta est un premier roman construit comme une tragédie contemporaine, une interrogation à plusieurs voix autour d’un suicide, celui de Marie-Josée, scénographe obscure et sœur d’un acteur célèbre. Et autour d’une ville, Montréal (Québec, Canada). Tout le monde parle de Marie-Josée. Sa voisine, Suzanne, la première narratrice du livre, avec Georgia, la grande amie de Marie-Josée, Ray, l’ami d’enfance, et son frère Laurent...Ils parlent tous d’elle. 

Roman hispter, campé dans le Mile-End, que j’ai aimé et qui est d’une grande qualité.

Rafaële Germain

La maîtresse de Carlos Gardel, Mayra Santos Febres, (traduit de l’espagnol par François-Michel Durazzo), Zulma, février 2019
Résumé de l'éditeur : Micaela n’a rien oublié de ces quelques jours avec lui. Elle se revoit jeune fille, élève infirmière silencieuse et appliquée, nourrissant patiemment son rêve d’entrer à l’École de médecine tropicale. Elle se revoit aux côtés de sa chère Mano Santa, sa grand-mère meilleure qu’une mère, la plus grande guérisseuse de l’île. Elle se revoit, passionnée de botanique, en héritière du secret du cœur-de-vent, ce remède aux vertus exceptionnelles. Elle se revoit dans ses bras à lui.

Très joli récit. Un roman très charnel, sensuel, cru, mais à la fois très doux.

Émilie Dubreuil

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