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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mardi 11 juin 2019

Discussion : L'art (morbide) de romancer la vie des tueurs en série

Publié le

Le tueur en série Ted Bundy lève la main droite en fixant la caméra.
La série documentaire « Conversations with a Killer : Ted Bundy Tapes » sur Netflix retrace l'histoire du meurtrier américain Ted Bundy qui a été reconnu coupable des homicides de 30 jeunes femmes entre 1974 et 1978.   Photo : Associated Press

« C'est une fascination morbide, d'autant plus qu'avec une mise en scène qui comprend de beaux acteurs, on glamorise [ces tueurs] ». La criminologue Maria Mourani réagit à toutes ces séries qui portent à l'écran l'histoire de tueurs en série ayant réellement existé. Le doctorant en études cinématographiques Simon Laperrière explique que ces assassins qui vivent en dehors du système moral sont un terreau fertile pour les réalisateurs avides d'histoires extraordinaires.

De Bonnie et Clyde à Ted Bundy, les tueurs notoires ont souvent le beau rôle à l'écran. Comment expliquer cette fascination du public qui en redemande? Le psychanalyste Nicolas Lévesque qui a joint la conversation croit que les gens « sont toujours fascinés par ce qu’ils ne sont pas, dit-il. C’est une façon pour eux d’atteindre une pulsion à l’intérieur d’eux-mêmes ».

Les exemples d’œuvres récentes mettant en vedette des tueurs en série qui ont existé :
Charlie Says, IFC Films, sorti en mai dernier aux États-Unis
Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile, offert depuis le 3 mai sur Netflix
Conversations with a Killer: The Ted Bundy Tapes, minisérie de quatre épisodes offerte sur Netflix depuis janvier

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