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Entretien avec Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au samedi à 1 h et le samedi à 19 h)

Entretien avec Jean-François Roberge, ministre de l'Éducation

Audio fil du mardi 21 mai 2019
Il sourit au micro.

Le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur Jean-François Roberge.

Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Chaque jour, il fallait capter l'attention des jeunes, tisser des liens, les pousser à se dépasser et à devenir la meilleure version d'eux-mêmes. » Ancien professeur au primaire, le ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, connaît bien les défis que relèvent tous les jours les enseignants du système scolaire québécois. Le député de la circonscription de Chambly discute avec nous de l'idée d'un corpus national – qu'il conteste –, de la maternelle 4 ans et du taux alarmant d'analphabétisme fonctionnel. Il nous fait aussi « humblement » part de ses suggestions littéraires.

Enseignant au primaire
C’est grâce au génie créatif et contagieux d'un de ses professeurs au secondaire que Jean-François Roberge s’est épris de l’enseignement. « Ça a été comme une illumination en troisième année du secondaire, Léonce Simard m’a reviré à l’envers. [Il m’a appris] qu’enseigner peut nous faire grandir au-delà de la grammaire », explique-t-il. Amoureux de cette profession, il l'a pratiquée pendant près de 17 ans à Saint-Basile-le-Grand, dans sa circonscription de Chambly, en Montérégie, avant de se lancer en politique, en ayant comme souhait de réformer le système d'éducation.

Au sujet d'un corpus commun
Doit-on avoir un corpus littéraire national dans les écoles? Le ministre croit qu’il faut plutôt faire confiance aux choix des professeurs. « Je ne suis pas un partisan du grand corpus. Notre programme est assez exigeant. Il force les élèves à passer par la littérature classique pour aller par la suite un peu partout. […] Je pense qu’il faut que les enseignants soient en amour avec les livres qu’ils veulent faire lire aux élèves », précise-t-il.

Ses suggestions littéraires
Bien qu’il assure ne pas être un expert en la matière, le ministre de l’Éducation y va de ses propres suggestions littéraires et propose des livres qui vont « bousculer les jeunes et les amener à créer » :

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