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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du mercredi 1 mai 2019

Sur le ciel effondré : Colin Niel réitère sa fascination pour la Guyane

Publié le

Il regarde l'animatrice.
Le romancier Colin Niel   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« Le style policier s'est imposé à moi. Je suis convaincu que le roman noir est la forme littéraire qui parle le mieux du monde tel qu'on le connaît aujourd'hui. » Colin Niel fait reprendre du service au capitaine Anato dans son dernier ouvrage, Sur le ciel effondré. Le récit prend place en Guyane, un lieu rempli de toutes sortes de préjugés que tente de casser le romancier français.

J’essaye de rendre beaucoup à la Guyane. J’essaye de me mettre en retrait et d’écouter, c’est ça l’important dans l’écriture.

Colin Niel

Agronome de métier, Colin Niel a longtemps travaillé à préserver la biodiversité. L’appel de l’écriture lui est venu à la suite de son retour de Guyane, où il a notamment été chef de mission pour la création du parc amazonien. En 2012, il a entamé sa série policière guyanaise avec Les hamacs de carton. Fort d'un grand succès, il a publié par la suite Ce qui reste en forêt, Obia et, enfin, Sur le ciel effondré.

Sur le ciel effondré, Colin Niel, Le rouergue, octobre 2018
Résumé de l'éditeur : En raison de sa conduite héroïque lors d’un attentat en métropole, l’adjudante Angélique Blakaman a obtenu un poste à Maripasoula, dans le Haut-Maroni, là où elle a grandi.

Au bord du fleuve, il lui faut supporter de n’être plus la même, une femme que sa mère peine à reconnaître, de vivre aussi dans une ville qui a changé au voisinage des rives du Suriname, avec leurs commerces chinois, leurs dancings et leurs bordels, les filles dont rêvent les garimpeiros qui reviennent des placers aurifères.

Et après les derniers spots de vie urbaine s’ouvre la forêt sans bornes vers les mythiques Tumuc-Humac, le territoire des Wayanas, ces Amérindiens qui peu à peu se détachent de leurs traditions, tandis que s’infiltrent partout les évangélistes.

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