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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du vendredi 19 avril 2019

Ne pas laisser le monde périr dans l’allégresse, selon Simon Brousseau

Publié le

Simon Brousseau écoutant son interlocutrice dans un studio de radio.
L'écrivain Simon Brousseau.   Photo : Radio-Canada / Thomas Lafontaine

Le monde consumériste doit être complètement repensé, mais, même face à la menace écologique, il est difficile de joindre la parole aux actes. « Nous sommes les héritiers d'une idéologie [de surconsommation] », observe l'auteur Simon Brousseau dans son micro ouvert.

En 1889, dans L’homme des bois, le dramaturge Anton Tchekhov rappelait déjà qu’il y a « de moins en moins de forêts ». Le problème n’est donc pas nouveau, mais aujourd'hui nous sommes plongés dans nos contradictions.

Simon Brousseau raconte qu’il a pris l’avion pour aller voir la décadence légendaire du célèbre Las Vegas Strip, artère principale de la ville du Nevada, l’année dernière et que la compensation de dioxyde de carbone achetée par sa copine ne sert probablement qu’à avoir bonne conscience.

Une photo du Las Vegas Strip montrant une voiture, des palmiers, et l'hôtel Palazzo en arrière-plan.
Les hôtels, comme le Palazzo, le Mirage et le Wynn, sont au premier plan sur la Strip, l’artère principale du Las Vegas touristique. Photo : Radio-Canada/Daniel Blanchette Pelletier

C'est ainsi, je pense, que le monde périra dans l’allégresse générale des gens spirituels persuadés qu’il s’agit d’une plaisanterie.

Soren Kierkegaard, poète et philosophe danois du 19e siècle

Pour sortir de l’impasse, l’auteur des livres Synapses (2016) et Les fins heureuses (2018) croit qu’il est nécessaire de réenchanter le monde. Selon lui, il ne faut pas avoir peur des idées utopiques dans notre recherche d’autres objectifs collectifs.

« Il faut apprendre à construire des récits alternatifs, [...] le communisme n’est pas la seule solution possible », suggère-t-il.

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