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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du jeudi 18 avril 2019

Six livres à lire avant d'avoir 60 ans

Publié le

Ils sourient au micro.
De gauche à droite : Louise Dupré, Monique Proulx et Jean Barbe   Photo : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

« La question de l'urgence s'est développée à l'approche de la soixantaine. Un sentiment que la vie te coule entre les doigts. [...] J'élimine donc les niaiseries. » La scénariste et écrivaine Monique Proulx consacre son temps à des lectures qui en valent la peine. En compagnie de Jean Barbe et de Louise Dupré, elle propose des livres qu'il faut impérativement lire avant l'âge de 60 ans.

Mondes fragiles, choses frêles, d'Hélène Dorion, Hexagone, 2006
Résumé de l'éditeur : Mondes fragiles, choses frêles rassemble les livres de poésie qu'a publiés Hélène Dorion entre 1983 et 2000, de L'intervalle prolongé à Portraits de mers, ainsi que des poèmes ayant fait l'objet de livres d'artiste et de tirages limités. Cette rétrospective permet de retracer l'itinéraire de cette œuvre qui convoque l'expérience intime et les mouvements de l'histoire, et qui n'a de cesse d'interroger, tout en la célébrant, notre présence au monde.

La poésie, c’est ce qui est le plus près du silence, d’un silence qui s’oppose au vacarme.

Monique Proulx

Une histoire d'amour et de ténèbres, d'Amos Oz, Gallimard, 2002
Résumé de l'éditeur : Le petit garçon qui joue ainsi à inventer des histoires à la demande de sa mère est devenu un grand romancier. Sa mère n'est plus là, mais il tient malgré tout à poursuivre le récit de l'existence tumultueuse de sa famille et de ses aïeux. Son récit quitte donc le quartier modeste de Jérusalem où il est né, remonte le temps, retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de cette tragi-comédie familiale, qu'ils soient prophète tolstoïen, séducteur impénitent, mauvais poète, kibboutznik idéaliste, ou vrai savant.

Un immense auteur, un pacifiste, un homme d’action.

Monique Proulx

Kamouraska, d'Anne Hébert, Seuil, 1970
Résumé de l'éditeur : Dans la vieille ville de Québec, au milieu du 20e siècle, Mme Rolland accompagne son mari dans les derniers moments de sa vie. Et tandis qu’elle guette le souffle ultime de celui avec qui elle a vieilli, “attentive au moindre mouvement de la mort”, lui reviennent en rafales des souvenirs de sa jeunesse tumultueuse, de ses amours froides et de ses passions violentes.

Un jour, le crime, de Jean-Bertrand Pontalis, Gallimard, 2011
Résumé de l'éditeur : Au commencement était l’acte. Cet acte était la mise à mort du père selon Freud, du frère selon la Bible. Ce commencement est sans fin. Nous aurons beau nous écrier : « Plus jamais ça! », les faits ne cesseront de nous démentir, de montrer la vanité de nos cris. Les faits sont têtus, disait cet entêté de Lénine. La violence est souveraine. Partout, dehors, visible, étalée au grand jour.

On comprend que l’être humain est une boîte de pandore et que l’on ne réussira jamais à l’expliquer complètement.

Louise Dupré

Mémoires d’Hadrien, de Marguerite Yourcenar, Plon, 1951
Résumé de l'éditeur : Marguerite Yourcenar trouva un jour, dans Correspondance de Flaubert, une phrase inoubliable :« Les dieux n'étant plus, et le Christ n'étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc Aurèle, un moment unique où l'homme seul a été. » Et l'autrice des Mémoires d'Hadrien ajoute : « Une grande partie de ma vie allait se passer à essayer de définir, puis à peindre, cet homme seul et d'ailleurs relié à tout. »

Ce livre qui donne l’impression de raconter sa mort prochaine.

Jean Barbe


La trilogie martienne,
de Kim Stanley Robinson, Harper Collins, 1992-1999
Résumé de l'éditeur : Demain. Cent pionniers s'envolent pour Mars. Ils devront l'explorer, survivre sur cette planète usée et hostile. Si l'homme ne peut s'y adapter, il faudra adapter Mars à l'homme : créer l'atmosphère, bâtir les cités, transformer les déserts en prairies, la glace en océans. Par-delà les difficultés ou les conflits idéologiques, c'est un monde nouveau que l'on invente.

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