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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du jeudi 21 février 2019

Les enfants du printemps, un roman pour découvrir les années folles de la Renaissance de Harlem

Publié le

Une foule de plusieurs centaines de personnes réunies au coin d'une rue au début des années 1920.
Une manifestation de la Universal Negro Improvement Association (UNIA) à Harlem au début des années 1920.   Photo : The New York Public Library Digital Collections

« Les années 1920 ont été énormément étudiées, mais on connaît moins [l'influence] des Afro-Américains [sur cette période] », explique l'auteur Daniel Grenier. La parution en français des Enfants du printemps, un ouvrage de Wallace Thurman, constitue selon lui une excellente porte d'entrée pour s'initier au bouillonnement artistique que connaissent alors les artistes afro-américains.

« C’était un mouvement paritaire : presque la moitié des auteurs étaient des femmes », souligne Daniel Grenier. Inspirés entre autres par les écrits politiques du sociologue W.E.B. Du Bois, plusieurs intellectuels refusent alors de s’inscrire dans le primitivisme en vogue chez les Blancs ou dans la littérature bourgeoise préconisée par l’intelligentsia afro-américaine.

Écrit en 1932, quelques années après la fin du mouvement, qui s’éteint avec la Grande Dépression, Les enfants du printemps est « un livre de la désillusion après l’échec de la Renaissance d’Harlem », indique Daniel Grenier.

Les enfants du printemps, Wallace Thurman, traduit par Daniel Grenier, février 2019

Résumé de l'éditeur : Il s’en passe des choses au nord de Manhattan, en ces années d’après-guerre. Le blues a envahi les têtes et les corps, les hommes et les femmes ont soif de liberté et de mauvais gin. Raymond Taylor, un écrivain à l’ambition débordante, habite avec ses amis artistes dans un immeuble de Harlem qu’ils ont baptisé le manoir Niggeratti. Mais que faut-il pour écrire un chef-d’œuvre?

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