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Marie-Louise Arsenault
Audio fil du lundi 11 février 2019

Club de lecture : anorexie, cambriolage et mélancolie

Publié le

Trois couvertures de livres.
Les livres du club de lecture   Photo : Quartanier/Rivages/Marchand de feuilles

Isabelle Craig, Ogden Ridjanovic et Marc Coiteux ont lu des romans aux sujets variés cette semaine : Fée, un roman délicat sur les maladies mentales et physiques, d'Eisha Marjara, Bacchantes, le récit d'un cambriolage de haute voltige, de Céline Minards, et Le modèle de Nice, une réflexion abyssale sur la solitude, de Patrick Brisebois.

Fée, Eisha Marjara, Marchand de feuilles, 21 janvier 2019
Résumé de l'éditeur : Quelques jours avant son dix-huitième anniversaire, Lila s’est résolue à mettre fin à sa vie. Elle n’arrive pas à faire face à l’horreur de devenir une adulte et de laisser son enfance derrière elle. Fée est l’histoire de Lila, une fille hyper imaginative qui se trouve sur une trajectoire complexe menant à la vie de femme. Enfant en surpoids de ses parents immigrés Punjabi, elle se rebelle contre son identité, sa famille, son corps et sa sexualité en refusant de manger. Dans ses rêveries, Lila se voit comme une créature féérique à moitié humaine ayant transcendé ce monde terrestre. 

C’est un petit roman, mais qui est très dense et super bien écrit. […] C’est extrêmement émotif.

Marc Coiteux

Bacchantes, Céline Minard, Rivages, 5 février 2019
Résumé de l'éditeur : Alors qu’un typhon menace la baie de Hong Kong, la brigade de Jackie Thran encercle la cave à vin la plus sécurisée du monde, installée dans d’anciens bunkers de l’armée britannique. Un trio de braqueuses, aux agissements excentriques, s’y est infiltré et retient en otage l’impressionnant stock de M. Coetzer, estimé à 350 millions de dollars…

C'est une visionnaire qui revisite les genres. On est un peu dans Kill Bill. C’est très léger.

Isabelle Craig

Le modèle de Nice, Patrick Brisebois, Le Quartanier, novembre 2018
Résumé de l'éditeur : Écris la phrase la plus vraie que tu connaisses, disait Hemingway. Constantin écrit la phrase la plus vraie, il écrit : « Ma solitude n'aura pas été bonne. » Il écrit : « Je n'ai plus le contrôle de ma vie, je laisse tout aller. » Tout lui glisse entre les doigts comme de la cendre, tout s'éloigne et disparaît. Les gens, la famille, son amoureuse. Constantin lit La fêlure, de Fitzgerald, les larmes aux yeux. 

C'est une lecture qui nous confronte. C’est réussi, mais c’est très lourd. Il y a peu de lumière qui se dégage du roman.

Ogden Ridjanovic

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