Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Marie-Louise Arsenault
Audio fil du vendredi 18 janvier 2019

Marie Kondo, le suppôt de Satan des temps modernes, selon Guillaume Lambert

Publié le

En pleine lecture de son texte au micro de l'émission, le comédien gesticule.
Pour la rubrique du micro ouvert, le comédien et réalisateur Guillaume Lambert parle du sentiment de culpabilité de l'homme blanc occidental et de ses privilèges.   Photo : Radio-Canada / Christian Côté

Marie Kondo vient de lancer une série télé, offerte sur le service de vidéo sur demande Netflix, qui prône l'élimination de nos maisons de tous les objets qui ne nous procurent pas de bonheur. « Konmarie-moi le péteux », lui répond Guillaume Lambert, qui avoue que la technique Kondo lui procure surtout de l'angoisse. Dans son « Micro ouvert », il annonce qu'il ne prendra pas ses deux semaines de vacances par année pour suivre les conseils de cet apôtre du rangement.

Guillaume Lambert, connu dernièrement pour sa participation à la série télé Like-moi!, revenait à peine du Sénégal, où il a terminé en décembre le tournage de la troisième saison de la web-série L'âge adulte, lorsqu'il a décidé d'enfiler des séries télé pendant les vacances de Noël, dont la nouvelle série de Marie Kondo, L'ordre des choses. La Japonaise millionnaire de 34 ans y encourage les gens à repasser en revue tout ce qu'ils possèdent afin de garder chez eux seulement le strict minimum. Elle encourage aussi les couples à faire cette activité ensemble.

Le monde se divorce pour moins que ça.

Guillaume Lambert, comédien, scénariste et réalisateur

Il se dit tout de même prêt à inviter Marie Kondo chez lui, mais seulement pour prendre le thé.

De retour d'Afrique, il raconte aussi avoir été impressionné par l'humanité et la débrouillardise des Sénégalais. Il a aussi réalisé certaines choses sur sa propre condition. « Je me suis rendu compte que j’étais un homme blanc d’Amérique », dit-il.

Chargement en cours