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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Rattrapage du 11 sept. 2020 : Monique Giroux, Comment Debord et Murphy Cooper

Rattrapage

  • La liste de l’animatrice Monique Giroux

    Monique Giroux a fait ses premières armes devant un micro en 1986 à la radio communautaire montréalaise CIBL. Elle a effectué ses débuts professionnels à la radio de Radio-Canada en 1992 en tant que chroniqueuse culturelle. En 1993, elle a commencé à animer Les refrains d'abord, où elle présentait, entre autres, une musique qui n'est pas de son époque : « Pour moi, Joséphine Baker était une chanteuse punk! Elle chantait nue avec une ceinture de banane! [...] Pour moi, il n'y a aucune espèce de différence entre la chanson québécoise et la chanson française... idem pour les époques. » L'animatrice de Chants libres à Monique, sur ICI Musique, nous fait connaître sa « liste de l'invitée ».

  • Le groupe Comment Debord, ces enfants du funk

    Rémi Gauvin, le chanteur, guitariste et pianiste du septuor Comment Debord est l'invité musical de la semaine. Puisqu'il est seul, il a interprété des chansons dépouillées de l'album homonyme du groupe formé de jeunes musiciens nés dans les années 1990, mais qui s'inspirent du funk des années 1970. « C'est une époque qu'on n'a pas connue, mais ce sont des groupes et des influences qu'on a découverts entre autres avec le hip-hop et la musique électronique, qui pigent beaucoup là-dedans avec les samples, explique Rémi Gauvin. C'est une époque qui est tellement foisonnante. Les producteurs avaient la liberté de prendre des risques. »

  • La liste des 1000 choses dont on s’ennuie en cette période de pandémie

    Les comédiens Jocelyn Lebeau et Francis Ducharme lisent des extraits de la liste, créée collectivement par les auditeurs et une partie de l'équipe de l'émission, des choses qui nous manquent depuis la pandémie, dont le confinement a commencé il y a six mois.

  • Les amours industrielles, la poésie de Maxime Cayer

    Pour son retour en studio pour la première fois depuis le 13 mars, Jean-Paul Daoust s'est habillé « comme un immense bouquet de fleurs ». Il nous présente la poésie de Maxime Cayer et des extraits de son livre Les amours industrielles. « C'est un recueil très puissant, saisissant. C'est un recueil que j'aurais pu [vous] lire en entier », affirme Jean-Paul Daoust, qui est persuadé que ce premier recueil de Maxime Cayer sera en nomination au prix Émile-Nelligan.

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