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Plus on est de fous, plus on lit!

Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Audio fil du mercredi 8 mai 2019

Rattrapage

  • Entrevue avec Timothée de Fombelle

    Timothée de Fombelle est de passage à Montréal pour parler de son dernier ouvrage. L'écrivain français qui a vendu plus de 1 million d'exemplaires de sa saga jeunesse Tobie Lolness revient avec Capitaine Rosalie, une BD qui reprend l'un de ses thèmes de prédilection, soit le passage de l'enfance à l'âge adulte. On profite de l'occasion pour discuter de sa propre enfance, passée en Afrique, un continent qui est selon lui « une fenêtre ouverte sur l'ailleurs ».

  • Élimination de deux des cinq livres défendus et ralliement

    Plus de 80 000 auditeurs ont voté pour leur livre préféré et ont eu par la même occasion une incidence sur le dénouement que prend le Combat national des livres : Pauvre petits chagrins, défendu par Deni Ellis Béchard, et Pour sûr, défendu par Edith Butler, s'inclinent devant De synthèse, en troisième position, Sans capote ni kalachnikov, en deuxième place, et Minakanetish, qui a fait une remontée spectaculaire en quelques heures pour trôner au sommet. Bons joueurs, nos combattants déchus se rallient en duo à Stanley Vollant.

  • Débat : la force de l'histoire

    « L'auteur nous prend par la main et nous dit : ''Cette [violence] vous concerne aussi.'' » Ce qui frappe Marie-Maude Denis à la suite de sa lecture de Sans capote ni kalachnikov, c'est que Blaise Ndala démontre de l'intérieur les affres de la guerre en Afrique sans rien masquer de l'horreur. Stanley Vollant, quant à lui, insiste sur la force réconciliatrice du roman de Naomi Fontaine : « Le racisme est un mur de méconnaissance et ce livre offre peut-être un pont pour mieux nous connaître. » Pour sa part, Manal Drissi pense que l'univers dystopique de Karoline Georges nous pousse à l'introspection : « J'ai eu de la facilité à me projeter dans ce futur. [...] Le livre fait le travail de nous confronter à nous-même, sans nous moraliser. »

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