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Plus on est de fous, plus on lit!

Avec Marie-Louise Arsenault

En semaine de 13 h à 15 h
(en rediffusion du mardi au vendredi à 1 h et le samedi à 20 h)

Audio fil du vendredi 18 janvier 2019

Rattrapage

  • Les mille et un costumes de Michel Robidas

    Le grand créateur de costumes Michel Robidas est parmi les plus grands du domaine, connu entre autres pour sa robe-théâtre de Diane Dufresne, mais aussi pour avoir habillé Julie Snyder et Ginette Reno, entre autres. Il a grandi dans le quartier Rosemont, à Montréal, et a été à l'emploi de Radio-Canada de 1974 à 1996, où il a travaillé sur certaines des plus grandes productions de la chaîne publique.

  • Où se cache le clone du dernier baby-boomer?

    La nouvelle création d'Olivier Morin et Guillaume Tremblay, Le clone est triste, est une dystopie qui se déroule à la fin du 21e siècle alors que les baby-boomers ont complètement disparu, sauf un. Celui-ci est soupçonné de s'être cloné, ce qui déstabilise l'équilibre du monde. « Cette enquête pour retrouver le dernier baby-boomer sur terre est menée par une équipe de marquis », explique Olivier Morin.

  • De la Corée à l'Allemagne, avec Jonas Fortier

    Jonas Fortier, habite en Allemagne depuis le mois de septembre, a commencé sa carrière dans le domaine de l'édition à la sortie de ses études en littérature, en 2011, avec la création d'une maison d'édition autogérée, En Jachère. Le poète, aussi musicien et DJ, lit un extrait d'un recueil de poèmes qui sera publié le mois prochain.

  • Marie Kondo, le suppôt de Satan des temps modernes, selon Guillaume Lambert

    Marie Kondo vient de lancer une série télé, offerte sur le service de vidéo sur demande Netflix, qui prône l'élimination de nos maisons de tous les objets qui ne nous procurent pas de bonheur. « Konmarie-moi le péteux », lui répond Guillaume Lambert, qui avoue que la technique Kondo lui procure surtout de l'angoisse. Dans son « Micro ouvert », il annonce qu'il ne prendra pas ses deux semaines de vacances par année pour suivre les conseils de cet apôtre du rangement.

  • L'hommage à « la Corriveau » de David Ménard, lu par Jean-Paul Daoust

    Du fond de son cachot, Marie-Josephte Corriveau, dite « la Corriveau », attend la mort et se remémore les événements qui l'ont menée à sa perte, notamment sa rencontre ardente avec Louis-Étienne Dodier, son second mari, et les circonstances nébuleuses de son décès duquel on l'accuse. Jean-Paul Daoust revient sur cette histoire à travers la lecture d'un poème de David Ménard.

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