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Place publique

En semaine de 15 h à 18 h

Pierre Lavoie mise sur les tests rapides de dépistage pour l'édition 2021 du Grand défi

Rattrapage du jeudi 19 novembre 2020
Des cyclistes sur la ligne de départ du Grand Défi Pierre Lavoie

Des cyclistes sur la ligne de départ du Grand Défi Pierre Lavoie (archives)

Photo : Radio-Canada / Elisa Serret

Le cofondateur du Grand défi, Pierre Lavoie, mise sur l'arrivée sur le marché de tests rapides de dépistage de la COVID-19 pour tenir la prochaine édition du 1000 km en juin 2021.

L’annonce du retour de ce défi sportif à vélo s’est faite la semaine dernière, amenant un lot de questions alors que le Québec se trouve au coeur de la deuxième vague de propagation de COVID-19.

L’épreuve consiste à pédaler 1000 kilomètres en équipe sur un parcours qui va normalement de Saguenay à Montréal.

Pour s’assurer d’offrir un environnement sécuritaire aux quelque 1000 cyclistes, tous les participants, cyclistes comme bénévoles, seraient testés à tous les jours, a assuré Pierre Lavoie. Il y a différents équipements qui vont devenir disponibles assez rapidement, plus qu’on croit. On a déjà des tests rapides qui s’en viennent sur le marché, depuis hier on a vu deux tests. Je sais qu’il s’en vient d’autres tests plus simples, plus rapides, moins coûteux. Ceux que je connais, les derniers que j’ai vus, c’est autour de quatre dollars avec des résultats entre deux et huit minutes. Oui il y a le vaccin, mais ce ne sera pas la solution qui viendra rapidement. Mais ce qui s’en vient à court terme pour un peu débloquer toutes les organisations et un peu la société, ce sont les tests rapides, a-t-il raconté au micro de Catherine Doucet lors de l’édition de jeudi de Place publique.

Toutefois, Pierre Lavoie mise aussi sur une baisse des cas, comme ce qui s’était produit l’été dernier. Il est conscient qu’il n’aurait pas le gros bout du bâton actuellement pour convaincre la Santé publique d’autoriser la tenue de son événement. Avec 250 cas comme on a aujourd’hui au Saguenay-Lac-Saint-Jean, là tu n’es pas disposé à négocier. Disons que la Santé publique a plus de pouvoir, a-t-il poursuivi.

Selon lui, la réponse au retour de l'événement annulé en 2020 n'a été que positive du côté des participants et des maires qui accueilleraient des étapes.

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