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Place publique

En semaine de 15 h à 18 h

Les lutins du père Noël seront bien occupés cette année

Rattrapage du mardi 17 novembre 2020
Une mère et ses deux enfants dans une rangée de magasin.

Une famille s'est rendue à la Galerie du jouet d'Alma pour acheter des jeux de société.

Photo : Radio-Canada / Sarah Pedneault

Bien que la pandémie frappe durement plusieurs secteurs économiques, il y en a certains qui à l'inverse connaissent une belle période. Ainsi, les lutins du père Noël devraient être passablement occupés, alors qu'un engouement monstre est palpable dans le domaine du jouet.

C’est d’ailleurs ce que confirme Audrey Tremblay, copropriétaires des magasins La galerie du jouet.

Je dirais que c'est du jamais-vu. Les gens ont besoin de se divertir en ce moment, on est confiné, on ne fait pas de sorties, on ne fait pas de voyages. Alors, il faut trouver des passe-temps. Les gens font des Lego, des casse-têtes, de la peinture à numéros, des jeux de société. C'est fou, a mentionné Mme Tremblay, qui est aussi directrice des achats pour les quatre succursales du détaillant régional à Alma, Chicoutimi, Roberval et Jonquière.

Elle était l'invitée de Catherine Doucet au micro de Place publique mardi après-midi.

Même si elle se réjouit pour son entreprise, Audrey Tremblay a une pensée pour les secteurs les plus touchés, notamment ceux qui ont dû fermer leurs portes depuis que le Saguenay-Lac-Saint-Jean se trouve en zone rouge. J'en parle et ça me fait quelque chose parce que je sais que les restaurateurs en bavent, le monde du tourisme aussi, les bars. Mais de notre côté, je suis obligée de dire que ça va bien, a-t-elle exprimé.

Ayant été aussi obligés de fermer leurs boutiques lors de la première vague de COVID-19 au printemps, La galerie du jouet a accéléré son développement en ligne. Ce qui s'est passé, c'est vraiment particulier parce qu'à La galerie du jouet, ça faisait deux ou trois ans qu'on travaillait pour faire un site Internet avec tous nos produits. On en avait un simple, mais vraiment très simple. Ce qui est arrivé c'est qu'on devait le lancer au mois de septembre, mais avec la COVID on a fait un blitz et on a réussi à lancer le site Web au mois de mars et là c'est sûr que ç'a été fou. On faisait de la cueillette à l'auto sans contact et d'ailleurs c'est ce qu'on a continué à faire, a poursuivi la fille des fondateurs de l'entreprise.

D'ailleurs, pour ce qui est du Web, Audrey Tremblay affirme qu'elle a réussi à offrir des tarifs avantageux pour la livraison, et ce, partout au Canada. Il y a toujours des gens qui veulent acheter local, il y a toujours des gens pour qui c'est prioritaire. Aussi là quand c'est dans ta région, tu peux l'avoir la journée même, a-t-elle conclu.

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