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La violence à l’égard des femmes : une réalité encore trop souvent gardée sous silence

Phare Ouest

Avec Marie Villeneuve

En semaine de 6 h à 9 h,
de 7 h à 10 h au Yukon

La violence à l’égard des femmes : une réalité encore trop souvent gardée sous silence

Rattrapage du mercredi 25 novembre 2020
Un poing serré au premier plan et une femme assise, tête baissée, en arrière plan.

Une femme est tuée tous les deux jours et demi au Canada selon une étude de l'Observatoire canadien sur la justice et la responsabilisation.

Photo : Pixabay / Alexandra Fotos

Le 25 novembre marque la journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes. Une réalité envers laquelle, encore trop de gens ferment les yeux, estime Ketsia Houde-Mclennan, la directrice de la maison de transition pour femmes de Whitehorse au Yukon.

Les gens ont encore l’impression que les violences ne les concernent pas ou n’existent pas alors qu’elles sont présentes partout, confie la directrice de la maison de transition pour femmes de Whitehorse. Elle insiste qu’au Canada, une femme sur quatre peut être victime de violences conjugales.

Ketsia Houde considère qu’il faut sensibiliser davantage (Nouvelle fenêtre) la population aux violences puisque la pandémie force les partenaires violents à rester à la maison pour travailler. Ce qui empêche les victimes de pouvoir trouver de l’aide comme appeler une ligne de crise pour trouver une stratégie, pour se garder en sécurité ou quitter, ce qui est difficile puisque le partenaire est toujours présent dit-elle.

L’aide est disponible, les ressources sont disponibles [malgré la pandémie] autant pour les victimes que pour ceux qui veulent aider - Ketsia Houde, directrice de la maison de transition pour femmes de Whitehorse

Le meilleur moyen d’aider une victime de violences passe par l’éducation, croit la directrice de la maison de transition pour femmes.

Elle recommande de se renseigner sur des sites comme Réseau Femmes Colombie-Britannique ou Kaushee’s Place à Whitehorse. Ou alors appeler la police si chez notre voisin il semble y avoir une agression physique. Ne pas appeler la police, c’est comme dire à la victime que ce qu’elle subit est normal déplore Ketsia Houde.

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